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Variole du singe : un virus sous haute surveillance

«Comme pour la Covid-19, il est conseillé de respecter des gestes barrières, c'est-à-dire de maintenir une distance physique quand on est de sortie. Il est aussi conseillé de se laver les mains régulièrement», nous confie notre compatriote, en parlant des mesures mises en place en Angleterre pour contrer la propagation de la variole du singe.

«Les autorités de la Santé ici conseillent de s'autoisoler en cas de symptômes liés au Monkeypox. Le virus est considéré comme étant contagieux…» C'est de son pays d'adoption, l'Angleterre, qui compte un nombre important de personnes contaminées à la variole du singe, que notre compatriote Pritam Bhujun nous parle de cette actualité qui est suivie de très près dans le monde entier…

Il est au coeur des préoccupations...  Et il est suivi de très près. Le virus qui provoque la variole du singe – une maladie qui se caractérise par des éruptions cutanées – monopolise actuellement l'attention des professionnels du secteur de la santé à travers toute la planète. L'Organisation mondiale de la santé a, dans un point fait le dimanche 5 juin, souligné l'ampleur des contaminations à la variole du singe dans les pays où la maladie n'est normalement pas présente. Selon des chiffres qui datent de quelques jours et qui évoluent à vitesse grand V, plus de 700 cas d'infections confirmées ont été signalés dans 27 pays où la maladie n'est normalement pas présente. Dans son rapport, l'OMS a également prévenu que d'autres pays devraient prochainement rejoindre cette liste en confirmant des cas suspects.

 

Alors que la Covid-19 avait mis le monde à l'arrêt et continue de sévir à un degré moindre, voilà que la variole du singe vient à nouveau créer la psychose. La propagation du virus inquiète et certains craignent de vivre une nouvelle épidémie mondiale après deux années bouleversées par la Covid-19. Le virus connu comme Monkeypox circule activement en Europe et en Amérique du Nord, loin des zones endémiques de l'Afrique centrale, et la présence soudaine du virus dans une vingtaine de pays intrigue l'OMS. «Bien que le risque actuel pour la santé humaine et pour le grand public reste faible, le risque pour la santé publique pourrait devenir élevé si ce virus exploite l'opportunité de s'établir dans des pays non endémiques en tant qu'agent pathogène humain répandu», précise l'OMS, en précisant qu'elle «évalue le risque au niveau mondial comme modéré, étant donné que c'est la première fois que de nombreux cas et grappes de cas de variole du singe sont signalés simultanément dans des pays non endémiques et endémiques».

 

Au centre de toutes les recherches actuellement : la transmission du virus, en raison de la vitesse de propagation que les chercheurs observent ces derniers temps. Selon une mise à jour des données datant du 6 juin, la France compte 51 cas «confirmés» d'infection à la variole du singe. Ces chiffres découlent d'un rapport publié par les autorités sanitaires, le vendredi 3 juin. Des cas ont ainsi été rapportés en Île-de-France, en Occitanie, en Auvergne-Rhône-Alpes, en Normandie, dans les Hauts-de-France et dans le Centre-Val de Loire, selon les chiffres de Santé publique France. Le nombre de contaminations a doublé en quelques jours, selon le dernier point de situation de Santé publique France, en date du 3 juin. «Tous les cas sont des hommes, âgés entre 22 et 63 ans. Deux sont immunodéprimés, l'un d'entre eux a été hospitalisé mais ne l'est plus à ce jour ; aucun n'est décédé», a déclaré Santé publique France.

 

C’est la Grande-Bretagne qui compte le plus de cas confirmés, environ 200 cas devant l'Espagne. En Angleterre donc, les autorités prennent la chose très au sérieux et les messages de sensibilisation se multiplient, personne ne voulant voir la situation suivre la même tendance que celle de la Covid-19. Le Mauricien Pritam Bhujun, installé au pays de Sa Majesté, reste très près de cette actualité. «Les autorités de la Santé ici conseillent de s'auto-isoler en cas de symptômes liés au Monkeypox. Le virus est considéré comme contagieux. Comme pour la Covid-19, il est conseillé de respecter des gestes barrières, c'est-à-dire de maintenir une distance physique quand on est de sortie. Il est aussi conseillé de se laver les mains régulièrement. Pour le traitement, un vaccin est efficace à 85 %. Il a aussi été noté que le virus est présent dans la communauté gay ; l'usage des préservatifs lors de rapports est ainsi fortement conseillé», nous confie notre compatriote, en parlant de ce virus qui est actuellement sous haute surveillance dans le monde entier…