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Contribution sociale généralisée : Business Mauritius fait campagne contre et invite au dialogue

Le site Web et la page Facebook de Dialogue Mauritius aident à mieux comprendre et à débattre sur le nouveau système de pension.

Tout le monde aura son mot à dire. Business Mauritius poursuit donc sa campagne, lancée le 25 octobre, intitulée Tansion nou pansion, contre la Contribution sociale généralisée (CSG), qui remplace le National Pensions Fund. Publication de pamphlet, page Facebook du nom de Dialogue Mauritius (déjà près de 500 likes, des milliers de partages de contenu), avec plusieurs vidéos explicatives, et site Web du même nom (www.dialoguemauritius.com), où vous pouvez envoyer vos suggestions et impressions sur la CSG à Business Mauritius.

 

Mais pourquoi ? Plusieurs enjeux économiques et humains sont en jeu. Dans un communiqué, Kevin Ramkaloan, CEO de Business Mauritius, explique le pourquoi de cette campagne contre la CSG : «C’est regrettable que les consultations autour de la reforme du système de pension aient été de manière unilatérale, sans consultation avec toutes les parties prenantes (…) Notre système de la NPF est menacé par divers facteurs, notamment le vieillissement de la population et les augmentations successives de la pension universelle. Les autorités ont voulu reformer le système et sont venues avec la CSG, sauf que dans sa forme actuelle, elle n’est pas viable et est injuste envers ceux du secteur privé (…) Les décaissements de la CSG, à partir de juillet 2023, augmenteront les inégalités entre les pensionnées du privé et les fonctionnaires.»

 

Selon Business Mauritius, les statistiques montrent que le nombre de retraités est en hausse alors que la population civile est en baisse, augmentant le risque que le taux de pension à contribuer ne grimpe drastiquement avec ce nouveau système. Autre aspect : la CSG est une taxe qui ne vise qu’à payer la pension et ne génère donc pas de revenus additionnels, alors que nous sommes dans un contexte de crise sanitaire. Et si la CSG persiste dans sa forme actuelle, lorsque les contribuables actuels iront à la retraite, cela créera un lourd poids qui sera porté pour les prochains contribuables.

 

Indirectement, cela affectera notre développement économique, avec des entrepreneurs qui auront plus de mal à recruter, voire à retenir des bons employés. Cela deviendra en fait plus difficile de proposer des salaires compétitifs et, du coup, réduira la compétitivité, tout en créant un climat de frustration.