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Ajay Bansal : pour ne pas avoir mal aux cheveux

Entre personnel aux petits soins et équipements de pointe, hommes et femmes repartent avec le sourire.

La clinique DHI est spécialisée dans le traitement de la calvitie et la greffe des cheveux. Après une année d’opération, DHI Maurice dresse un bilan positif quant au nombre de patients de Maurice et de la région qui ont recours aux services de la clinique. Rencontre avec le CEO de DHI International.

Il affiche un grand sourire. Un sourire poli. Mais surtout un sourire satisfait. Cela, personne ne peut le lui enlever. Pas même le gris et le froid qui dominent le temps de Floréal quand nous le rencontrons dans les locaux de la clinique DHI qui célèbre sa première année d’existence dans l’île. Et à l’heure des bilans, les chiffres parlent d’eux-mêmes. C’est donc fort de ces résultats qu’Ajay Bansal, Chief Executive Officer (CEO) de DHI International, qui a fait le déplacement à Maurice, ne quitte pas son sourire qui le conforte dans le choix d’y implanter cet établissement. L’objectif premier, explique l’homme d’affaires, est de «redonner un sourire» à ceux qui souffrent de la calvitie précoce et d’autres formes de chute de cheveux.

 

Ce n’est certainement pas Zouberr Joomaye, son partenaire mauricien, qui dira le contraire. Il a non seulement les documents qui attestent du bon roulement de la clinique ces derniers mois mais il peut aussi témoigner du changement qui s'est opéré dans sa vie depuis qu’il est aussi passé sur la table d’intervention. «Effectivement, ça change la vie», lâche-t-il en montrant une photo de son front dégarni avant son changement capillaire. Depuis, il est… de mèche avec Ajay Bansal pour le bon déroulement des activités au sein de la clinique. Et, les activités ont bien décollé. 

 

Devant la satisfaction de son partenaire, Ajay Bansal ne peut que se réjouir : «C’est notre priorité. La clinique DHI Maurice représente un nouvel espoir pour ceux qui veulent procéder à une transplantation sans douleur de leurs follicules pileux. Si quelqu’un souffre de déficience capillaire et s’il rêve de beaux cheveux soyeux d’une durée éternelle, la transplantation est faite pour lui. Nous nous occupons exclusivement des problèmes de chute de cheveux chez l’homme et la femme. On dessine aussi les barbes et les sourcils», explique Ajay Bansal. 

 

Dans cet espace, les équipements de pointe se côtoient. Et  le personnel de la clinique est aux petits soins avec les patients. Car le centre a vite atteint sa vitesse de croisière. «La greffe de cheveux prend de l’ampleur dans l’océan Indien. Nous voulons nous positionner comme le centre médical de référence dans le traitement et la transplantation capillaires dans la région», poursuit Ajay Bansal. 

 

Plus de 1 000 patients, de Maurice et de la région, ont consulté les médecins de la clinique et 300 interventions ont été réalisées : «Comme la clinique fait partie du groupe international DHI, l’établissement de Maurice bénéficie de l’expertise de chirurgiens spécialisés qui se déplacent chaque mois pour pratiquer les interventions, de par la demande croissante pour des transplantations.» Et les responsables de DHI voient plus loin. «L’objectif de la clinique DHI à Maurice est d’accentuer sa portée régionale en utilisant le potentiel du pays comme plateforme pour les soins et traitements médicaux. DHI Maurice étudie la possibilité d’ouvrir une nouvelle clinique à Cape Town», souligne Ajay Bansal. 

 

La greffe

 

La clinique DHI de Maurice fait partie d’un réseau de 62 centres médicaux DHI International à travers le monde. Et pour Ajay Bansal, notre île est une destination stratégique pour le tourisme médical : «C’est ce qui a motivé notre intention à venir nous implanter ici. Maurice est un endroit stratégique pour nos activités car non seulement les Mauriciens ont eu recours à la greffe mais aussi les patients de la région, qui allient alors vacances et traitement médical. Les patients viennent principalement de La Réunion, de Madagascar et des Seychelles. La technique de greffe, la Direct Hair Implant, attire les patients car elle est sans douleur, ne nécessitant ni incision ni anesthésie générale

 

Car l’intervention se fait sans douleur et avec une technique très précise. Les chirurgiens sont ainsi formés pour pouvoir exercer dans toutes les cliniques DHI du monde. «La greffe de cheveux est pratiquée sans incision, est indolore et sans cicatrice. La méthode de Direct Hair Implantest une nouveauté en matière d’implants capillaires et assure au patient 100 % de réussite», explique Ajay Bansal. Il ajoute que les formations sont toujours là comme une piqûre de rappel sur tout ce qui est dernier cri et nouvelles méthodes : «Nous avons une institution de formation axée sur la recherche continue, ce qui permet le développement de techniques novatrices. Nous voulons étendre notre service médical à davantage de personnes, à travers le monde, qui sont atteintes de calvitie et d’autres troubles du cuir chevelu. La greffe de cheveux est une pratique qui prend de l’ampleur car les gens prennent davantage conscience de leur apparence physique.»

 

C’est pour cela que toute une équipe se dévoue à la santé capillaire de ceux qui en ont besoin. 

 


 

Quand la technologie redonne espoir

 

La technique dite du Direct Hair Implant, ou DHI, est l’une des nombreuses méthodes de greffe capillaire. Les techniques de greffe de cheveux sont nombreuses et les résultats variés. De la FUT, ou technique de «la bandelette» où un lambeau de peau est découpé à l’arrière de la tête laissant une cicatrice, à la FUE (Extraction d’Unité Folliculaire) dont le résultat manque souvent de densité, en passant par l’IFA (la greffe automatisée), le choix peut être compliqué. La méthode DHI est une évolution de la traditionnelle FUE. Par son savoir-faire et l’expertise de ses médecins, la stricte standardisation de ses protocoles, la précision de ses outils, elle est douce à la fois pour le cuir chevelu et les follicules, et garantit ainsi au patient un taux de repousse maximal avec un résultat dense et ultra naturel.