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Assassin’s Creed : Origins : belle et longue virée égyptienne

On enlève plus ou moins la poussière du passé. La sortie d’un nouveau Assassin’s Creed est toujours un événement dans la sphère vidéoludique. Et quand le jeu proposé est aussi bien foutu que le récent Assassin’s Creed : Origins,sorti sur PS4, XBOX One et PC, on ne va pas s’en plaindre ! Car le dernier opus de la saga tendance historico sci-fi se révèle soigné, avec un gameplay prenant dans un monde ouvert de toute beauté. 

 

Nous nous mettons dans la peau d’un dénommé Bayek dans ce nouveau Assassin’s Creed, personnage qui va nous plonger dans l’an 48 avant Jésus-Christ. Une période où Cléopâtre et Jules César se disputaient le pouvoir et où on croise aussi le Pharaon Ptolémée XIII. Nous suivrons ce côté historique d’un peu loin, tout en nous plongeant dans les histoires de Bayek et de son épouse Aya. Sans oublier les intrigues sur les assassins. 

 

Alors que les opus Syndicate essaient d’améliorer le gameplay de baseen restant dans la continuité, cet Origins veut opérer un virage pour assumer pleinement son côté RPG et rester en même temps accessible. Statistiques dans les armes, les aptitudes, sans oublier la carte immense, du looting, il y aura de quoi explorer et posséder. En plus, le HUD a été simplifié pour cet épisode : plus clair, prenant moins de place à l’écran. Vous pourrez emmener avec vous deux armes pour les combats au corps-à-corps, en plus de deux arcs et vos petites bombes ou fléchettes. 

 

Les combats, justement, sont d’un autre acabit que les précédents jeux de la série. Déjà, votre fameuse lame d’assassin n’est plus mortelle en un seul coup. Le reste fait penser au système d’esquive et de roulade de The Witcher 3,en plus nerveux. N’oublions pas non plus l’infiltration, avec des ennemis qui ont des angles de vision plus élargis, avec même l’ajout d’un léger ralenti juste au moment où vous allez être détecté pour vous donner comme une seconde chance si vous avez fait une erreur. L’aigle est aussi de la partie et devrait vous aider à voir un peu mieux le terrain complexe et dangereux qui vous attend. Toutes ces composantes sont en plus prenantes avec une quête principale mais aussi des quêtes annexes très scénarisées cette fois-ci – on pense encore à The Witcher 3. 

 

On termine avec l’environnement visuel, de toute beauté, avec de magnifiques panoramas, qui flattent la rétine, surtout en 4K. Bref, c’est beau, c’est prenant, avec un gameplay repensé, on découvre un Assassin’s Creed qui se veut dépoussiéré. 

 

Allez, tous en Egypte !