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Le journal d’une vieille folle : intense «fam fouka»

La scène est simple. Des chaises, une table, un gros cahier hard cover. Et une femme. Qui divague, qui fantasme, qui déprime, qui aime aussi. Voici donc le Journal d’une vieille folle, livre d’Umar Timol, adapté ici par Gaston Valayden. Après les premières représentations les 14 et 15 septembre, rendez-vous avec la vieille folle les 21 et 22 septembre, toujours au QG de la Trup Sapsiway à Rose-Hill (tout au fond du chemin entre l’ancienne scierie de Plaisance et la mosquée).

 

Ainsi, une Mauricienne vivant en France, qui a la tête un peu sakouye, tient un journal où elle parle de son mari, du regard des gens, de la condition féminine et même de l’amour destructeur qu’elle voue à un jeune homme qui vient lui tenir compagnie.

 

Il faut bien se concentrer, ne pas perdre le fil d’un récit qui aurait pu être plus ambitieux dans sa mise en scène, à l’exemple des interventions bienvenues mais un peu trop rares de plusieurs personnages en arrière-plan, au sens propre. Car même si plusieurs pages du livre d’Umar Timol ne sont pas passées par la case adaptation, le monologue s’avère un peu long par moment.

 

Par contre, on ne va pas bouder la prestation de la jeune Vinesha Bissondeeal, qui porte admirablement la pièce sur ses épaules de novice. Un défi relevé haut la main par cette comédienne qui n’en est qu’à sa première pièce de théâtre et qui rapporte avec justesse, force, passion, larmes et énergie, la folie de cette femme forte, complexe et, finalement, bien folle. Une pièce qui marque des points par l’intensité de sa comédienne qui est, à coup sûr, la grosse raison d’aller la voir.

 

Billets en vente à Rs 200. Réservations sur les numéros suivants : 5790 1400 et 5749 1374.