• Radha, victime de la folie meurtrière de son fils | Raaksha : «Je ne comprends pas comment mon frère a pu tuer notre mère»
  • Priscilla, 20 ans, accouche dans les toilettes de l’hôpital Victoria : «Mo ti kapav perdi mo zanfan»
  • Anne Murielle Ravina & Marie Anoushka Ah Keng : Rodrigues power !
  • Primary School Achievement Certificate : Ils récoltent le fruit de leur travail
  • Inondations : Le cauchemar des habitants de Cottage
  • À nos actes manqués
  • Akbar Patel vs Colin Bell : Duel au sommet du Club M
  • Yaaseen Edoo (Man Utd) : «L’enjeu est énorme»
  • Antish Rupear (Liverpool) : «Le match à ne pas perdre»
  • Liverpool vs Manchester Utd : Le match de la peur

Geostorm : Film cata-con

Un monde au bord de l’apocalypse vous attend, avec un héros qui va tenter de tout sauver. Encore.

Le monde est en perdition cette semaine dans nos salles obscures, avec un film-catastrophe qui a décidé de mettre en scène toutes les catastrophes naturelles possibles en un peu moins de deux heures.

Décidément, Hollywood adore mettre le monde à mal. Le climat est donc à nouveau au centre de ce nouveau film catastrophe, après Le jour d’après, 2012 et bien d’autres. Geostorm est dans la même veine, avec le même ton. Car c’est une réalisation de Dean Devlin, connu comme le scénariste de Stargate, Independence Day et sa suite. Des films réalisés par Roland Emmerich, qui est aussi responsable des fameux Le Jour d’après et 2012. C’est vous dire que la grosse cata, ça les connaît. 

 

Et dans Geostorm, il y aura de la cata. Le tout se passe dans un futur proche où les États du monde entier ont pu s’allier pour mettre au point un satellite capable de contrôler le climat sur la planète. Sauf qu’un jour, le satellite se dérègle, causant toutes sortes de catastrophes naturelles sur Terre. Une course contre la montre s’engage et ce bon vieux Gérard Butler (La Chute de la Maison Blanche, La Chute de Londres, bref, un chuteur) doit sauver le monde sous une musique tonitruante et des bruitages abrutissants. 

 

C’est donc parti pour un peu moins de deux heures remplis d’effets spéciaux numériques pas toujours au point : tornades, tsunamis, volcans, zafer la feu au niveau du spectacle, même si on est un peu blasé après avoir supporté des films comme 2012 etThe Core. Devlin essaie de rendre tout ça léger en y ajoutant de l’humour pas toujours rigolo, histoire de détendre la situation malgré les millions de morts numériques du film. 

 

Tout ceci n’est donc pas à prendre au sérieux car on a là un film popcorn qui ne demande pas grand-chose à votre cerveau et qui a un ton un peu nigaud, couvert sous une armada d’effets spéciaux apocalyptiques.