• Enquête judiciaire sur la mort de Soopramanien Kistnen : Les révélations fracassantes de Pooveden Subbaroyan
  • Sharon Dukhi, 29 ans, meurt à l’hôpital à cinq mois de grossesse | Nitish : «J’accuse le personnel soignant d’avoir laissé mourir ma femme»
  • Shehad Calluchun, 15 ans, succombe à ses brûlures après une fuite de gaz | Son père Mozaheed : «Nou aksepte sa desizion Bondie-la mem si li bien dir»
  • Quand Linzy et Elijah revisitent «Le roi lion»
  • J’aime/J’aime pas | Bridgerton sur Netflix : sex-appeal contre toxicité
  • Vol avec violence dans la capitale | Celui qui a maîtrisé le malfrat : «Je voulais seulement aider la victime»
  • Fans Voicies : Mon frère, mon rival
  • Liverpool vs Manchester Utd : le pays retient son souffle
  • Ces (gros) bras tendus à Sawmynaden !
  • Soleil : huit conseils pour se protéger

Coupe du monde de slam 2020 : la Mauricienne Kelly Ang-Ting Hone en pole position

Son parcours se dessine. Notre compatriote de 22 ans participera, cette année, à la Coupe du monde de slam qui se tiendra en France du 18 au 24 mai… mais en visioconférence. En attendant, la jeune fille se prépare et papote un peu avec nous. 

Préparation et encadrement : «Je répète tous les jours. Heureusement, je suis très bien encadrée, notamment par des personnes qui m’ont toujours soutenue depuis que je fais du slam, notamment Ziad Peerbux et Romi Poonoosamy. Et puis, je suis en contact avec tellement de slameurs du monde entier, dont certains vont aussi participer à la Coupe du monde cette année. Donc, on s’entraide beaucoup.»

 

Propositions : «Je vais présenter six textes, avec des émotions et des thèmes différents, qui sont tous en work in progress. Je vais opter à la fois pour l’anglais, le français et le kreol morisien. Et je compte aussi inclure dans un texte ou en partie, un peu de Madam Serre.»

 

Et la suite ? «J’étais très excitée à l’idée d’aller en France lorsque j’ai gagné le Concours national de slam l’année dernière. Mais par la suite, il y a eu la pandémie et il faudra participer à distance. C’est clair que nous allons nous organiser, peut-être avec mon sponsor (NdlR : Nin’s), pour organiser une rencontre des participants. Car le slam, c’est aussi et surtout du partage, pas que de la compétition.»