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«Tizistwar nou pays, volume 2» : la nouvelle aventure de Nanda Pavaday

«Le succès du livre, ce n'est pas le nombre de copies que je vais vendre, c'est surtout : est-ce que je pourrai apporter du bonheur à ceux et celles qui me lisent ? Ce livre, c'est un peu comme mon bébé. Je raconte d'ailleurs beaucoup d'histoires personnelles sur ma famille», nous confie Nanda Pavaday en nous parlant de son nouveau livre qui sort bientôt.

Il en parle avec beaucoup de tendresse, pèse chacun de ses mots.  Et on ressent d’ailleurs de l’amour dans ses propos. Car, quatre ans après son livre Tizistwar nou pays, Nanda Pavaday est fier de venir présenter son nouveau livre Tizistwar nou pays, Volume 2, dans lequel, il s’est, dit-il, beaucoup investi.

 

«J’ai le plaisir de vous présenter la couverture de mon livre Tizistwar nou pays, volume 2. Tout comme le premier tome, ce livre regroupe des histoires, des souvenirs, des anecdotes et, surtout, ces émotions qui nous rapprochent et qui nous font nous sentir fiers et heureux d’être mauriciens. La couverture du premier livre illustrait deux enfants jouant aux billes, symbolisant l’innocence de l’enfance et notre vivre-ensemble. La terre symbolisait notre vivre-ensemble, notre richesse et nos valeurs, later nou mama kot nou finn grandi… Pour le livre 2, nous avons voulu garder le même esprit tout en évoquant le parcours du livre qui a voyagé vers d’autres cieux, jusqu’aux Mauriciens se trouvant en Angleterre, en France, en Amérique, en Australie, à Dubaï et un peu partout à travers le monde. Aussi, sur la couverture du livre 2, les deux enfants du premier livre, qui avaient les yeux penchés vers le sol, ont maintenant les yeux levés vers le ciel, courant après leur cerf-volant qui a pris son envol. Le tizistwar continue», explique l’heureux auteur.

 

Le décor maintenant planté, nous l’invitons à nous en dire un peu plus sur cette nouvelle aventure qui commence pour lui. «Les histoires ont été complétées, tout comme la phase de correction et la partie illustration. Nous sommes au stade du montage, puis nous passerons à l’impression. Le livre sortira en novembre. Pour ce projet, tout vient de ma poche. C’est un gros investissement. J’invite donc les personnes qui croient en ce livre à passer leur commande. J’aurais ainsi une idée du nombre de livres que je vais devoir imprimer», précise Nanda Pavaday, de l’émotion dans la voix.

 

Après le premier tome, l’écrivain raconte qu’il a tissé de forts liens avec ses lecteurs : «La sortie de ce volume 2 est pour moi comme une obligation. Au début, pour le premier volume, je voulais juste m’exprimer, raconter des histoires d’antan. Je n’avais aucune idée si le livre allait être un succès ou pas. Finalement, au fil du temps, de par les réactions des gens, je me suis rendu compte que le livre avait pris une autre dimension. Quand je vois une grand-mère, une personne âgée, venir me dire "mo res lir ou liv mem. Kan mo fini mo rekomanse", ou encore quand je reçois une photo de la couverture de mon livre de quelqu'un me disant qu’il a vu celui-ci sur la table de chevet d’une personne âgée admise à l’hôpital qui avait tenu à l'avoir avec elle dans ce moment difficile, cela m’encourage. Ce n’est plus mon livre mais le livre de toutes ces personnes qui ont ressenti quelque chose en le lisant.»

 

Une suite de Tizistwar nou pays était donc inévitable : «Je me suis dit que je ne pouvais pas les laisser ainsi. C’est là que j’ai pensé à un volume 2. Le premier volume est sorti en 2019. Je pensais venir avec un deuxième livre l’année suivante, mais j’ai été freiné par la pandémie de Covid-19. Entre-temps, il y a eu d’autres engagements, comme la réimpression du volume 1, fort du succès du livre, son adaptation en anglais ou encore sa sortie en Inde. Comme je n’ai pas trop de moyens, je n’ai pas pu me lancer immédiatement dans le travail du volume 2 de Tizistwar nou pays mais après quatre ans, le projet voit enfin le jour avec de nouvelles histoires.»

 

Dans son nouvel ouvrage, l’auteur a, une nouvelle fois, ouvert son cœur et a fait appel à ses souvenirs d’enfance : «Dans le premier livre, je parle de "laboutik sinwa" ou encore de "lavey lane", entre autres. Dans ce deuxième volume, je parle notamment de "dipin mezon", sur l’hiver dans notre île, "lor koul dal" ou encore autour de "pas sinior" sur le plan académique. Il y a des histoires personnelles qui me touchent, comme ma relation avec mon frère, et d’autres qui sont plus drôles. Je ne suis pas devenu riche avec ce livre. C’est surtout quelque chose que je veux partager avec d’autres personnes. Ma plus grande satisfaction, c’est cette connexion que j’ai pu créer avec certaines personnes. Le succès du livre, ce n’est pas le nombre de copies que je vais vendre, c’est surtout : est-ce que je pourrai apporter du bonheur à ceux et celles qui me lisent ? Ce livre, c’est un peu comme mon bébé. J’ai mis beaucoup de cœur dans cet ouvrage et je tiens aussi à remercier Noah pour les illustrations et Ziyaad, le designer.»

 

En attendant novembre, Nanda met les bouchées doubles pour que tout soit prêt dans les temps. «J’espère que vous vivrez de beaux moments en lisant les histoires du livre 2. Vous pouvez réserver votre copie dès aujourd’hui en envoyant un message par WhatsApp sur le 5910 0444. Merci», conclut-il, de la tendresse dans la voix...