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Kyokushinkai : Loïc Sandian marque des points

A 14 ans, cet étudiant du collège SSS Régis Chaperon a ramené une médaille d'or de la Réunion.

Il a des rêves, et la vie devant lui. Ce jeune Vacoassien va garder que des bons souvenirs de sa première participation à une compétition à l’étranger, et va certainement inspirer d’autres membres de sa famille.

Le sport est une histoire de famille. Loïc Sandian est parmi les Mauriciens qui ont brillé lors de la KWF Tokio Cup, un tournoi inter-île entre Maurice et l'île de la Réunion (voir plus loin) qui a eu lieu le samedi 2 juillet dans la ville réunionnaise de Ste-Marie avec la participation des membres du Vacoas Oyama Kyokushinkai Karaté Club. Une première participation à l’étranger pour ce jeune Vacoassien s’est soldée en réussite avec la médaille d’or chez les cadets. De quoi le motiver davantage pour d’autres objectifs, c'est-à- dire briller sur la scène internationale et faire flotter notre quadricolore encore plus haut.

 

Loïc Sandian va garder précieusement le trophée et la médaille qu’il a ramenés depuis l'île Sœur. «J’ai remporté plusieurs médailles et trophées sur le plan national et régional, mais ceux-ci vont demeurer spéciaux et j'espère que ce seront les débuts d’une série de belles récompenses à venir. Parce que mon objectif est de pouvoir représenter mon pays sur la scène internationale», déclare le jeune homme.

 

A la Réunion, il a montré que tous les entraînements et les sacrifices  consentis au rythme de trois sessions d’entraînements au sein du Vacoas Oyama Kyokushinkai Karaté Club, sous la férule du sensei Sandip Vencatakistnen, ont porté leur fruit. Il pratique le kyokushinkai depuis l'âge de 6 ans, même si au départ il ne ressentait pas de bonnes sensations. «C'était difficile au début et les entraînements étaient durs. Petit à petit je me suis habitué et j'ai commencé à aimer ce sport de combat. Cela m’aide à mieux me concentrer et à canaliser mon énergie», clame ce fan de Liverpool.

 

Chambre à trophées

 

A 14 ans, cet étudiant du collège SSS Régis Chaperon jongle entre volley-ball et kyokushinkai, fortement inspiré par son frère aîné, Owen Sandian. Ce dernier, âgé de 17 ans, pratique les deux disciplines et est déjà détenteur d’une ceinture noire (1er dan) après avoir découvert l’univers du kyokushinkai dès 5 ans. Ils s'entraînent aussi avec la présélection nationale de volley-ball. A ce jour, les deux comptent des dizaines de participation dans des tournois régionaux et nationaux, avec une petite collection de trophée qui orne leurs chambres : «Peut-être à l’avenir on devrait avoir une chambre entière pour garder nos trophées», plaisante-on chez les Sandian à Vacoas dans la localité appelée Cantin.

 

Les deux frères, qui ne se livrent pas de combats d'entraînement dans le salon familial,  ont été encouragés par leur père, Christian. Ce dernier croit en l’importance du sport dans le développement des jeunes et travaille dans le milieu éducatif. «Je les encourage à pratiquer une activité sportive dès leur jeune âge. La pratique du sport est remplie de bienfaits, cela pousse aussi à être plus discipliné, à mieux se concentrer et à se développer. Le sport est aussi une école de la vie et un rempart contre les fléaux de la société», fait remarquer cet employé du N. Saddul College.

 

Vous-vous demandez pourquoi on vous dit que le sport est une affaire de famille chez les Sandian ? Chloé, tout juste 9 ans, pratique aussi le kyokushinkai et est admirative devant les exploits de ses aînés. «J’aimerais aussi remporter autant de trophées qu’eux et des titres internationaux», nous dit cette élève de l'école de la Visitation. Avec une telle motivation de la part des trois Sandian, une chambre spéciale pour accueillir des trophées ne serait pas de trop à l'avenir dans ce quartier de Vacoas.