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Destroy All Humans : remake du troisième type

Revoilà Crypto. Petit extraterrestre qui se veut méchant et qui revient dans le remake du tout premier Destroy All Humans, jeu en open world sorti en 2005, où l’on suivait les aventures du petit alien qui volait des vaches et brûlait plein de gens, maisons et autres tanks. Le tout dans une ambiance ringarde très années 50 et très inspirée par le film Mars Attacks! de Tim Burton. Un remake qui offre un bon lifting visuel mais qui conserve les petits défauts de gameplay de l’époque, pour un résultat imparfait mais toujours fun.

 

Histoire anbalao. Voici donc Crypto, soldat de l’Empire Furon, qui vient sur Terre pour… analyser nos cerveaux ! Comme vous le devinez, tout ceci va un peu mal se passer, avec l’armée et des agents du gouvernement à vos trousses, quand ce ne sont pas les gens du coin. Du coup, vous allez faire parler les armes avec votre soucoupe volante et votre arsenal, bien décidé à griller tout ce qui bouge – avec aussi des aptitudes comme le déguisement ou la télékinésie. L’ambiance sent bon la paranoïa et les préjugés, d’autant que l’extraterrestre aussi ne manquera pas de critiquer l’humanité. Bref, c’est rigolo et souvent très satirique.

 

C’est plus joli. On est agréablement surpris de voir que les studios de Black Forest Games ont fait des efforts pour mettre ce Destroy All Humans au goût du jour. Animation plus fluide, encore plus d’effets spéciaux, c’est plus fin, plus coloré, plus joli… On est dans un bon remaster, techniquement parlant.

 

Des bonus. On a donc comme ajouts, pas mal de artworks et de skins pour votre personnage principal à débloquer. De plus, vous aurez droit à une mission inédite où vous devrez aller dans la fameuse Zone 51 pour une histoire de soucoupe volante, bien sûr !

 

Des défauts aussi. Le tout est plutôt classique (monde ouvert avec une foule de quêtes annexes – de l’infiltration ou de l’action pure, à pied ou en soucoupe, des zones à débloquer et une mission principale qui vous prendra une bonne quinzaine d’heures) mais avec quelques petits défauts qui ne devraient pas saborder le fun de tout faire péter. On notera toujours un niveau de difficulté inégal (c’est parfois très dur et parfois tout le contraire), une maniabilité de la soucoupe approximative et un chapitrage de zones un peu dépassé, avec les standards actuels, pour les jeux de ce genre. Il semble que les erreurs du passé n’ont pas été gommées mais Destroy All Humans reste une expérience plaisante.