• Groupe Jeunes Solidaires : Pour redonner espoir à La Valette
  • Des enfants de la balle sur les pas de leur père
  • Hippisme 31e journée | Henry Tudor résiste à Big Mistake
  • Quand la campagne se vit en famille
  • Naziha Mestaoui : «La nature n’est pas extérieure à nous, on en fait intégralement partie»
  • Femmes candidates : le prix de l’engagement
  • Elle aurait été battue à mort par son compagnon : l’enfer de Sorenza René raconté par sa grand-mère
  • Lal Kaptaan : Saif Ali Khan dans la peau d’un saint
  • Nazmah Rummun tuée par son fils : Leur entourage entre choc et interrogations
  • Joker : immonde et acclamé

Days Gone : jours d'après mordants

L’histoire est simple : un biker souvent armé devra survivre à l’apocalypse zombie. En d’autres termes, dans Days Gone, exclu PS4 sortie le 26 avril, vous suivrez les aventures de Deacon qui pense beaucoup à sa femme et à sa moto… Une expérience perfectible, malheureusement pour un jeu dont on attendait beaucoup.

 

On passera sur la narration, portée par un personnage sympa heureusement, qui s'apitoie un peu, reste doux, mais sait aussi montrer les armes. La narration est souvent ponctuée de flash-back pas toujours très fins mais arrive à tenir en haleine. Par la suite, il y aura aussi des personnages secondaires (votre pote Boozer, entre autres, dont un méchant plutôt classique), histoire de donner de la vie à l'ensemble. Mais on jouera bien sûr et surtout à Days Gone pour la chasse aux zombies en mode ouvert, en se prenant pour Daryl dans la série Walking Dead.

 

Sauf que ce jeu manque de mordant et de peaufinage pour vraiment devenir une expérience mémorable. Certes, tous les éléments sont bien réunis pour un moment apocalyptique : un monde immense, pas mal de customisation, des missions en veux-tu, en voilà, de l'infiltration, du kas dan ta avec de plus grosses armes, des zombies partout, différents genres et souvent en foule – peut-être les moments les plus intenses du jeu – où il faudra vous sauver.

 

Mais le tout n'est pas si bien enrobé : c'est toujours la même chose dans les missions, avec des trucs mécaniques à aller chercher, du point A au point B. C’est donc plutôt répétitif dans l'ensemble et si les premières heures sont sympathiques, le tout se renouvelle assez peu par la suite.

 

Et puis, vous avez votre chère motocyclette. Si la conduite ne pose pas de problème, vous allez galérer pas mal sur les routes, le véhicule étant très sensible, se cassant très vite, ce qui fait que vous devrez souvent vous arrêter et le réparer, en espérant avoir les bonnes pièces.

 

Le jeu est aussi venu avec pas mal de bugs techniques pas toujours bienvenus, comme des éléments du décor qui disparaissent et des personnages qui se plantent. Bref, on a souvent l'impression que ce n'est pas un jeu très fini que l'on a sous la main, avec, espérons-le, des mises à jour pour pallier à tout ça.

 

N'empêche, les fans endurcis des univers apocalyptiques de ce genre, qui ont déjà terminé tous les Zombie Island et The Last of Us, et qui n’ont plus rien à se mettre sous la dent, devraient se plaire à mordre dans Days Gone.