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Zenes san frontier : au service de ceux qui sont dans le besoin

Zenes san frontier, c'est l'histoire de quelques jeunes qui souhaitent «donner aux générations futures la chance de sortir de la pauvreté mais aussi d'éliminer la délinquance et de lutter contre les dépendances». Zoom sur une ONG pleine de promesse...

Ils sont animés par une mission : mettre un sourire sur le visage de tous ceux qui passent par des moments difficiles. Les membres de Zenes san frontier font tout ce qu’ils peuvent pour se mettre au service des autres. «Nous sommes un groupe de jeunes résidant dans la région de Mahébourg. On a pour objectif d’encadrer les enfants de la région et d’accompagner du mieux que l’on peut les adultes qui ont perdu leur emploi. Nous travaillons en collaboration avec Foodwise et le groupe Renaissance pour l’accompagnement des toxicomanes. On n’a pas de gros financement et nous essayons de détecter les cas genuine», confie Fabrice Nullacoottee, conseiller et membre exécutif de l’ONG. Comme les autres membres du groupe, il affiche de la satisfaction suite au Funday organisé récemment avec et pour les enfants de Cité La Chaux, et qui a été un succès avec plusieurs activités qui étaient au programme.

 

Voilà pour les présentations. Pour le reste, il est beaucoup question d’amour, d’investissement personnel, d’entraide et de passion. Car l’ONG, fondée par Samuel Peres qui assure le poste de président, fait la part belle à des activités sociales : environnement, pauvreté, éducation, loisirs et sport, lutte contre la drogue... À travers Zenes san frontier, ces jeunes souhaitent «donner aux générations futures la chance de sortir de la pauvreté mais aussi d’éliminer la délinquance et de lutter contre les dépendances». Pour eux : avoir la chance de participer à une activité extrascolaire peut permettre aux enfants et aux jeunes de développer leurs talents et leurs capacités. «Foodwise nous aide en termes de denrées alimentaires pour les gens affectés par le naufrage du Wakashio dans la région et la fermeture des frontières aussi, sans oublier les toxicomanes de l'endroit», poursuit Fabrice Nullacoottee.

 

Des projets, la petite bande en a beaucoup. «Nous essayons de mettre en place un atelier de musique, de sculpture sur bois, de peinture et d’initiation à la lecture. Nous prévoyons de le faire sur un terrain à Cité La Chaux dans un premier temps et ensuite, si on le peut, on va l’étendre sur Beau-Vallon», ajoute le conseiller de l’ONG, motivé à mener jusqu’au bout les missions de l’association...