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Scarlet Nexus : histoire compliquée, action survoltée

Les fans de grosses bagarres et de jeux de rôle japonais devraient se pencher sur cette production qui en veut et qui devrait nous faire passer de bons moments. 

Dans le futur, les choses vont bien et mal. On découvre, chez plusieurs humains, des super pouvoirs. Sauf qu’en même temps, des monstres viennent nous embêter et, visiblement, la seule façon d’en venir à bout est l’utilisation des super pouvoirs en question. Une unité spéciale est ainsi mise sur pied et vous allez incarner l’un des deux personnages, pour découvrir le fond de toute cette histoire d’invasion et de pouvoirs. Une trouvaille remplie d’action, venant des créateurs du très acclamé Tales of Vesperia, disponible sur PS4, PS5, Xbox One, Xbox Series X et PC.

 

On vous le dit d’emblée, Scarlet Nexus a de la gueule. Les personnages en cel shading sont de toute beauté, les architectures sont très jolies… Bref, l’univers profite d’une belle direction artistique, aidée par une mise en scène old school, avec plein de dialogues, pas toujours dynamiques mais qui ont une vraie identité visuelle.

 

Le corps de Scarlet Nexus, en plus de son histoire où il faut bien s’accrocher pour la suivre, se trouve dans son gameplay, favorisant rapidité, combinaison et stratégie. Avec plusieurs alliés et créatures que vous ramassez en route, un peu comme dans un Persona. Sauf que, niveau action, on a plus l’impression d’être dans un jeu de Platinum Games (Bayonetta, Vanquish).

 

À la base, on a des attaques classiques (lourdes, légères) mais à cela s’ajoute la télékinésie : beaucoup d’éléments du décor peuvent être envoyés sur les ennemis et combinés à d’autres attaques spéciales (feu, eau, glace… vous allez vous amuser !), pour atteindre les vulnérabilités des ennemis. Tout se fait très vite, instinctivement, et le gameplay devient plus dense et plus fun, avec aussi du challenge pour des boss retors. Du tout bon de ce côté-là, d’autant que le déluge d’effets (surtout sur les dernières consoles) est un régal visuel.

 

Bien sûr, Scarlet Nexus a aussi des défauts, même si, heureusement, il n’y a rien qui fasse que l’expérience soit ternie au plus haut point. Tout d’abord, il faut avouer que le design des ennemis, s’il est à la base bien sympa, ne varie pas vraiment, avec le plus souvent des versions updated d’ennemis existants, surtout les boss. De plus, l’action est souvent tellement frénétique qu’on peut vite être confus par toute cette débauche d’effets, avec, en plus, une caméra pas toujours très pratique. On terminera par un level design pas terrible (beaucoup de couloirs qui se terminent par des sortes d’arènes) et un contenu annexe assez mince en dehors de l’histoire principale.

 

Mais comme dit plus haut, il n’y a rien qui devrait vous faire prendre votre pied dans cette histoire de monstres et de super pouvoirs…