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Movember : le cancer de la prostate sous les projecteurs

Le dépistage précoce demeure un atout majeure dans la prévention.

Novembre est le mois de la lutte contre le cancer de la prostate. Selon les statistiques, ce cancer est diagnostiqué chez 1 homme sur 8. Donc, même si novembre tire à sa fin, la mobilisation pour le dépistage précoce continue. Sheila Pascal, spécialiste de thérapie holistique, nous éclaire sur le sujet.

Il fait des ravages chez les hommes. C’est la raison pour laquelle, tout un mois, celui de novembre, est dédié au cancer de la prostate. La campagne Movember, lancée un peu comme une blague en 2004 en Australie, a très vite été prise au sérieux et s’est étendue au monde entier. L’objectif commun de toutes ces actions de communication est de sensibiliser l’opinion publique et de lever des fonds pour la recherche visant à comprendre et lutter contre cette maladie et d’autres maux qui touchent particulièrement les hommes. Le concept vise aussi et surtout à sensibiliser ces derniers aux risques du cancer de la prostate et à l’importance d’un dépistage précoce. «C’est le cancer le plus fréquent chez les hommes et son incidence est en forte augmentation, en particulier dans les pays développés. C’est pourquoi, plus le cancer de la prostate est détecté tôt, mieux il est traité. Mais il est aussi important d’éduquer les hommes à ce sujet», explique Sheila Pascal, spécialiste de thérapie holistique.

 

C’est une maladie, poursuit notre interlocutrice, qui se développe à partir de cellules de la prostate initialement normales, qui se transforment et se multiplient de façon anarchique jusqu’à former une masse appelée tumeur qui peut d’ailleurs être bénigne ou maligne. Mais quels sont les facteurs de risques ? «L’âge avancé, l’origine ethnique, le tabagisme, les antécédents familiaux de cancer de la prostate et la survenue d’autres cancers. Ce sont des facteurs de risques individuels reconnus du cancer de la prostate. En sus de cela, il y a les facteurs génétiques, environnementaux ou alimentaires, qui sont suspectés de jouer un rôle dans l’apparition du cancer de la prostate. Mais les résultats doivent encore être consolidés.»

 

Et qu’en est-il des symptômes ? Ils sont les suivants : difficultés à uriner, fréquence exagérée des envies d’uriner avec émission d’un faible volume, rétention des urines, hématurie – la présence de sang dans l’urine et la sensation de brûlure ou douleur durant la miction, qui est le phénomène d’évacuation volontaire des urines par la vessie. «Dans la plupart des cas, le cancer de la prostate est une tumeur qui évolue lentement. Pendant de nombreuses années, il entraîne peu ou pas de manifestations cliniques. C’est pourquoi, il faut privilégier le dépistage précoce.»

 

Ce qui n’est pas compliqué, à en croire la spécialiste de thérapie holistique : «Il est possible de détecter le cancer de la prostate très tôt dans son évolution. Le dépistage peut se faire à l’aide de deux tests complémentaires : un toucher rectal par un médecin et une prise de sang qui permet de détecter l’élévation de l’APS, c’est-à-dire l’antigène prostatique spécifique.» Sheila Pascal fait aussi ressortir que plusieurs types de traitements peuvent être proposés selon le résultat des différents examens réalisés lors du bilan diagnostique : chirurgie, radiothérapie externe, curiethérapie, hormonothérapie et diverses thérapies holistiques.

 

Il est important de savoir que la prévention du cancer de la prostate est possible. «Elle l’est car certains facteurs de risques sont réversibles, comme ceux de l’hygiène de vie. De ce fait, il faut privilégier une alimentation riche en lycopène (tomate, poivron, papaye, pamplemousse, pastèque), en sélénium (poisson, fruits de mer, œuf, légumes secs, aliments céréaliers complets et fruits à coque), un apport en légumineuses et une alimentation riche en vitamine E (amande, huile d’olive et noix). Il faut aussi pratiquer une activité physique régulière et abandonner le tabac.»

 


 

Bio express : Sheila Pascal est spécialiste de la thérapie holistique depuis plus de 20 ans et formatrice dans la même filière depuis plus de 19 ans. Cette passionnée de médecine holistique est aussi spécialisée dans les soins de la femme, des cancéreux, des maladies chroniques et accompagne les patients en fin de vie. Sheila Pascal a plusieurs cordes à son arc. En tant que nutritionniste, elle a étudié les mécanismes pro-inflammatoires et, à travers son expérience de l’alimentation «vivante», a su cerner les besoins de l’organisme pour fonctionner de manière optimale. Elle est également professeure de méditation et de thérapie du rire ; elle fait de sa voix un outil qui vous emmène dans un voyage vers un mieux-être sur tous les plans. Pour découvrir les vastes connaissances de Sheila Pascal ou bénéficier prochainement des services prodigués par son équipe de bien-être et elle-même, branchez-vous sur ses réseaux sociaux : Facebook (www.m.facebook.com/aboutholistichealth) ou Instagram (www.instagram.com/abouholistichealth).