• Somayah Seetanah, 88 ans, mortellement poignardé lors d’un vol : Des adieux émouvants à «un homme droit et sans histoire»
  • Moi, gay et mes rêves pour mon île
  • Football Local : Ciel gris sur la MFA
  • De De Pyar De : L’amour est une ordure
  • Accidents fatals : Geeantee Rajeeb perd son fils et son époux à 15 ans d’intervalle
  • Actions et vérités
  • Concours Konpoz To LaMizik : c’est parti pour durer !
  • La vie de fashionista de Véronique
  • Laferm Coco ; c’est trop «dilo koko»
  • Red Bull Neymar Jr’s Five 2019 : Joker Wind valide sa participation

Metro Exodus : belle apocalypse

De l’ambiance… Dans un monde «vidéoludique» où le genre du first-person shooter (jeu d’action en vue subjective) est de plus en plus nerveux et où, à plusieurs, il y a souvent un vent de fraîcheur comme avec la franchise Metro, adaptée des livres russes de l’écrivain Dmitry Glukhovsky, qui privilégie l’ambiance et la narration. Le troisième volet de cette saga post-apocalyptique est sorti le 15 février sur PS4, XBOX One et PC. Rien de super novateur au programme mais l’expérience s’annonce immersive, intense et de toute beauté.

 

Metro Exodus suit de nouveau les aventures du jeune Artyom. Peu de temps après la «bonne fin» de Metro Last Light – le précédent volet –, le voilà qui, avec sa compagne, va essayer de prendre le train Aurora qui va apparemment vers une destination où la vie serait meilleure, loin de la désolation et des monstres. Comme vous le devinez, ce périple sera des plus mouvementés…

 

L’histoire, simple, laissera donc place à toutes sortes de moments mémorables. Mais tout d’abord, soulignons que Metro Exodus est sacrément beau. On a droit à des panoramas les uns plus sublimes que les autres, avec un souci du détail omniprésent qui laisse souvent place à des images mémorables. Sans compter les environnements bien variés : forêt, désert, villes dévastées et enneigées, sans oublier des lieux souterrains beaucoup plus claustrophobes. Du coup, l’immersion est quasi-totale et le jeu réussit le pari de proposer de la tension autant dans des endroits étouffants que dans des espaces plus ouverts.

 

On a, certes, un peu de temps pour la contemplation mais les ennemis ne vous feront pas de cadeaux. Et on a un joli bestiaire dans Metro Exodus : mutants des sables, gros monstres amphibiens, zombies agiles et agressifs dans des couloirs lugubres, chauve-souris géantes et humains surarmés. Vous aurez votre lot de monstruosités et de combats tendus (du rentre-dedans mais aussi de l’infiltration au programme) tout au long de la vingtaine d’heures de jeu qui vous attend. Même si ce volet délaisse un peu le surnaturel des précédents opus et qu’il n’y a pas vraiment de grand méchant dans l’histoire.

 

Le gameplay, lui, s’inscrit dans la continuité des précédents volets mais avec des ajouts. Vous avez donc un sac à dos où vous pourrez mettre vos ajouts et customisations (enfin, il n’y aura pas de place pour tout le monde) et l’on prend plaisir à changer à chaque fois des éléments d’une même arme en fonction du type d’ennemis, souvent en quelques secondes. Il y aura aussi des trucs à vendre et à acheter pour vous upgrade un peu partout dans le monde dévasté.

 

Sans révolutionner le genre, Metro Exodus reste une valeur plus que sûre, pour qui veut une expérience qui est un régal pour les yeux, un modèle pour l’ambiance, tout en étant très tendu et très scénarisé.