• Heathy lunch box : cinq idées de repas à apporter à l’école et au boulot
  • L’enquête sur l’assassinat de Manand Fakhoo non-résolu deux ans plus tard : ses proches entre révolte et incompréhension
  • Boost Your English : la trouvaille linguistique du Dr Wedsha Appadoo-Ramsamy
  • Otite : aïe, pas touche aux oreilles !
  • Résultats du School Certificate : entre réjouissances et tristesse
  • Ilia’s Nails’, une belle adresse trendy dans le paysage de Curepipe
  • Linzy Bacbotte : L’apothéose mauricienne de ses 35 ans de carrière
  • Arianda Desmarais, 11 ans, se fracture le crâne en tombant d’un autobus - Ses parents : «Nous espérons qu’elle s’en sortira sans séquelles graves»
  • Stephan Steward Toussaint, 29 ans, tué pour «une affaire de moeurs» - Stephanie, sa compagne : «On le blâme injustement sans qu’il soit là pour se défendre»
  • Alertes météo : un vent nouveau souffle…

Evil West : God of Far West

Voici un tout nouveau jeu fait pour vous si vous aimez les gros massacres de monstres sans vous prendre la tête, le tout dans une ambiance cow-boy. Disponible sur consoles et PC.  

Jesse contre les monstres

 

Les développeurs de Flying Wild Hog (les jeux bien fun et rigolos Shadow Warrior) nous proposent ici de suivre les aventures de Jesse Rentier, un mercenaire qui se fait un nom en trucidant toutes sortes de monstres dans le far west qui en est visiblement infesté. L’intrigue vous fera croiser plein d’autres personnages, dans un récit plutôt simpliste, qui fait la part belle à vampires et vengeance, finalement un prétexte pour des rixes sanglantes à n’en plus finir. 

 

Bien «kas dan ta»

 

Ce Evil West joue dans une formule bien bourrine et old school, comme les bons vieux beat them up d’antan : on avance en vue à la troisième personne (comme dans les derniers God of War, dont la comparaison est plus ou moins inévitable), on tue, on vide la salle, jusqu’au prochain checkpoint qui fait avancer l’intrigue, elle aussi très directe mais soignée par de jolies séquences de dialogue. Certes, on a des fois quelques puzzles pour débloquer certains passages mais là aussi, rien de bien compliqué. On comprend bien que les développeurs ont voulu une expérience avant tout bien qui défoule, et c’est plutôt réussi de ce côté-là : gros gants pour du corps-à-corps, électrocution, grappin, fusils aux munitions illimitées, coups spéciaux, avec bien sûr des possibilités pour upgrade tout cela. Pas de stamina, votre Jesse est infatigable ! Heureusement, les ennemis varient les plaisirs de massacre, avec souvent des patterns propres pour les tuer, ce qui ajoute du piment aux combats. Sans oublier aussi les boss qui deviendront par la suite des ennemis normaux qui vont se répéter, d’autant que la difficulté est progressive et qu’il n’y a pas verrouillage sur les ennemis ! Répétition semble aussi être le maître-mot puisque toute cette horde de monstres lâchés sur vous peut lasser, ce qui fait d’Evil West un bon défouloir pour des petites parties d’une heure afin de décompresser.

 

Bien joli

 

Au moins, niveau réalisation, on est bien servis, avec souvent de super panoramas ou des décors plus lugubres mais tout aussi bien foutus. On est aussi bien servis par des ennemis au design parfois inspiré (surtout les boss) et toute l’action survoltée se fait avec plein d’effets de style, de sang, le tout à 60 images par seconde (sauf pour la Xbox Series S, campée ici à du 30 images par seconde, hélas). Donc, mis à part des bugs techniques qui seront sûrement corrigés dans des mises à jour, Evil West est plutôt sympa visuellement.