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Callisto Protocol : prisonniers de l’horreur

L’un des derniers grands jeux attendus de l’année est donc arrivé tout sanguinolent sur consoles et PC, le 2 décembre, avec une folle réputation de jeu horrifique par excellence. Voici un peu le topo, si vous l’avez raté, si vous hésitez à y jeter un coup d’œil et si votre cœur vous le permet…

Mutants bate-touye

 

Quelque part dans l’espace, sur la planète Jupiter, en l’an 2320, dans la prison de haute sécurité Black Iron, les choses vont très mal : il semble qu’il y ait une horrible invasion, avec des êtres humains qui sont en train de muter pour devenir des créatures sanguinaires. C’est dans tout ce chaos que votre personnage, du nom de Jacob, qui n’est qu’un pauvre mec qui transporte des cargos, devra se frayer un chemin, à la fois pour survivre et pour découvrir le pourquoi du comment.

 

Vous, votre sang-froid et vos armes

 

Vous voici donc dans un sale pétrin et c’est tout le mal qu’on vous souhaite dans The Callisto Protocol qui a nourri très vite, au fil des vidéos, de grandes ambitions, pour devenir le jeu de survival horror de ces derniers mois. Et il y aura de quoi sauter dans tous les sens pour la quinzaine d’heures de jeu qui vous attend. Pour vous aider dans votre périple sur Jupiter, vous allez souvent devoir varier les approches contre vos divers ennemis : du corps-à-corps avec des armes brutales, un pistolet anti-gravité pour ralentir ou stopper temporairement vos ennemis, et d’autres armes plus aptes à des tirs à distance. Et ne comptez pas tout le temps foncer dans le tas : les munitions se font souvent rares, les ennemis sont parfois très forts, et approcher plusieurs de façon frontale ne sert à rien parce que leurs points faibles se trouvent ailleurs. Les développeurs assurent que chaque affrontement du jeu se fait aléatoirement, ce qui fait que chaque ennemi ne viendra pas vous embêter au même moment que dans une autre partie, histoire d’ajouter un peu de tension…

 

Et si beaucoup, dès les premières images du jeu, pensaient à un nouveau Dead Space (avec les deux premiers volets de cette franchise horrifique qui avaient bien convaincu, avec un remake du premier opus arrivant le 27 janvier), c’est tout à fait justifié, puisque les développeurs de Striking Distance ont, à leur tête, Glen Schofield, l’un des créateurs de Dead Space. Pas étonnant donc que l’on retrouve plusieurs choix de design (les écrans qui font office de munitions et de barres de vie, la façon de démembrer vos adversaires, etc.) qui rappellent fortement le jeu d’horreur de 2008.

 

Mais les développeurs ont insisté que ce ne sera pas un Dead Space + : on nous promet un scénario plus prenant, des environnements plus interactifs, plus de tension et des monstres bien différents….

 

Techniquement

 

Bien sûr, jeu d’horreur oblige, on n’est pas dans la contemplation colorée mais dans la violence extrême (le jeu est interdit au Japon, pays horrifié par la violence frontale du titre) et The Callisto Protocol devrait marquer visuellement avec tout ce qu’il faut d’architectures délabrées, d’effets de lumière oppressants et autres effets de fumée, sans oublier des monstres horribles et des décapitations et mises à mort très inventives (incluant celles de votre personnage lorsque vous trépassez), avec aussi un soin particulier pour les visages des personnages criants de vérité. Le tout est ensuite rehaussé par un montage sonore très poussé selon les développeurs qui nous promettent une immersion audiovisuelle des plus immersives, pour nous faire roul anba de peur ! À l’heure où nous mettions sous presse, l’équipe promettait des modes Performance à 60 images par seconde et du 4K natif avec ray tracing à 30 images par seconde.