• Football : Cercle de Joachim concerné par une autre affaire
  • Le bénéfice du doute accordé aux tortionnaires présumés d'Iqbal Toofanny ] Sa veuve : «Cela ne veut pas dire que ces policiers sont innocents»
  • Double explosion à Beyrouth ] Salem Beydoun, consul honoraire de Maurice au Liban : «C’est un cauchemar»
  • Naufrage du Wakashio : un océan de chagrin
  • Hippisme - Barbé 2020 : White River : The Classic Winner
  • L’image d’un échec !
  • Cérémonie pour ceux décédés pendant le confinement - Jeff Clark : hommage à mon père
  • PatKat Professional Hairstylist : avec Patricia Kathan, ça décoiffe !
  • Elle l’avait projetée à terre lors d’une dispute : Vanessa Curpen écope de cinq ans de prison pour le meurtre de son bébé
  • Douleurs de l’hiver : Comment y remédier ?

Bien dan ou lapo

Venez, venez. Approchez. Vous êtes là, dans votre espace de bien-être, de questionnement et de reconnexion à soi. Alors, prenez une grande inspiration et plongez dans nos textes psycho et sexo pour trouver des réponses aux questions qui vous titillent les émotions… 

Psycho - Work burn out : cinq signes à suivre

 

Kaput ? Super stressé/e ? Pas motivé/e ? Angoissé/e ? Dan dife ? Et tout cela concernant une seule chose dans votre vie : le boulot, le job, le taf, le pie douri ? C’est vrai qu’en ce moment, dans le climat anxiogène miné par la Covid-19 dans lequel nous vivons, il n’est pas toujours facile de se sentir à l’aise au boulot. Mais si les sentiments sont plus extrêmes, c’est qu’il s’agit là d’émotions que vous n’arrivez pas à relativiser, à jauger en prenant un peu de distance : pran kont ! Oui, parce que le work burn out n’est peut-être pas très loin. Pour vous guider, pour vous aider à reconnaître les «symptômes», voici les cinq premiers signes qui indiquent un début de nepli kone, nepli kapav.

 

Le burn out n’est pas un état mais un processus : il a plusieurs degrés de gravité. Mais si ça fait longtemps que vous ressentez ces choses-là et qu’en plus, vous êtes irritable, vous avez des accès de colère, vous avez des douleurs, vous prenez des médicaments pour tenir le coup (entre autres symptômes de burn out), ça peut vouloir dire que vous portez en vous depuis longtemps ce fardeau. Le mieux, dans ces cas-là, c’est de rechercher de l’aide psychologique au plus vite : consultez !

 

Sinon, si vous en êtes aux premiers stages, il est possible de stopper le processus et d’aller vers la positivité avec les conseils de la psychologue Vidhi Bekaroo.

 

1. Vous vous sentez moins efficace

 

Avant, vous aviez le «truc». Mais le confinement, la Covid-19, ou une autre donnée, a troublé votre efficience au travail. Les tâches qui vous semblaient faciles deviennent ardues. Et vous n’arrivez pas à trouver la faille.

 

2. Ça bugge…

 

… Dans votre cerveau. Vous êtes moins concentré/e. Il vous arrive de chercher les mots, les formules, les explications et c’est le néant. Du coup, vous faites des erreurs, vous laissez passer des choses.

 

3. Vous essayez de compenser

 

Quitte à travailler de plus longues heures, à ramener du boulot à la maison, à stresser sur ce que vous n’avez pas pu accomplir alors qu’avant, vous abattiez la même somme de travail sans vous poser de questions. Vous tentez en vain de retrouver votre efficacité d’avant.

 

4. Et le repos ?

 

Vous avez beau dormir, profiter de vos week-ends pour vous reposer, dès que vous reprenez le travail, la fatigue refait surface. Vous êtes tout simplement à bout de force.

 

5. Ce n’est que le travail

 

Pour vos activités habituelles, pour vos loisirs ; ça va. Vous prenez toujours autant de plaisir à manger enn de gato pima en achetant le journal, le dimanche matin. Là où rien ne va, c’est le travail.

 

Les conseils de la psy

 

La psychologue Vidhi Bekaroo vous guide afin de sortir de la morosité si vous êtes dans les premiers stages du burn out

 

1. Revoyez votre perception de votre travail.

2. Tentez de voir le bon côté des choses ; quels sont les points positifs de votre emploi ? Comment votre job aide-t-il d’autres personnes ? Changer d’attitude permet de percevoir à nouveau l’importance de ce que vous faites et peut vous permettre de reprendre le contrôle.

3. Trouvez-vous un équilibre : si vous n’aimez pas votre emploi, trouvez de la satisfaction ailleurs : dans votre famille, vos amis, vos loisirs. En vous adonnant au travail social. Concentrez-vous sur ces secteurs de votre vie qui vous apportent de la joie.

4. Au boulot, les collègues devraient être là pour se soutenir, au lieu de critiquer. Avoir des bonnes relations au travail peut aider à réduire le sentiment de monotonie et faire reculer les effets du burn out. Des amis au travail, ça permet de relâcher la pression et aussi d’y faire face.

5. Prenez du temps pour vous, faites un break ! Si vous sentez que le burn out est inévitable et si vous pouvez le faire, prenez un congé, prenez du temps pour vous, rechargez vos batteries…

6. Faites du sommeil, votre priorité : assurez-vous d’en avoir assez.

7. Organisez-vous. Prenez une inspiration et faites le tri de vos priorités, faites une to-do list. Comme cela, vous savez quoi faire et vous ne surchargez pas votre esprit qui est là pour vous rappeler à quoi vous devez penser. C’est écrit, c’est planifié : inutile d’y penser continuellement !

8. Pratiquez une activité physique. Faire des overtime stériles au bureau, ça ne sert à rien. Sortez, marchez, bougez-vous. Ça vous permettra de mieux gérer le stress et de ne plus penser au boulot.

9. La pleine conscience. Il s’agit d’un acte important : on fait quelque chose et on se concentre complètement dessus, en prenant en considération sa respiration et ses émotions, sans interprétation ou jugement. Au boulot, ça permet de faire face aux situations avec de la patience et une ouverture d’esprit.
10. Cherchez de l’aide professionnelle si les symptômes du burn out persistent.

 


 

Sexo : pour un rendez-vous... coquin

 

Sur votre agenda, signez-le à la pointe de votre… stylo. D’un grand X, qui veut dire grrrr, miam-miam, gourmandise. Avec les vies pleines à craquer que vous menez, les enfants, le boulot, la maison, les chiens, les parents, les sorties, les hobbies et Netflix, il est peut-être judicieux de s’offrir un créneau horaire pour l’amour. Histoire de ne pas passer à côté de cette chose sympathique qui se déroule entre deux adultes consentants sous des draps… ou pas. Mais ces épisodes calculés où il n’y a pas beaucoup de vêtements, sont-ils des tue-l’amour ? La réponse est bien… dure à trouver, comme ça. C’est pour cela que nous avons sondé des lovers dont l’expertise va faire frétiller vos idées.

 

Marion, 36 ans, préfère que les choses soient spontanées. Que l’envie suive le feeling, que le bonheur s’attrape au vol. Mais elle le concède, les retrouvailles touni touni quand on est maman de deux enfants, ce n’est pas facile : «Sauf quand les deux monstres sont couchés et là, franchement, on est crevés. Alors, ce n’est pas du grand art.» Pour continuer à nourrir la flamme, elle et son chéri ont trouvé une formule sympathique où il y a une grand-mère (ah non, calmez-vous !). La maman de Marion prend les enfants pendant une soirée toutes les deux semaines, ce qui permet au couple de se retrouver et de vivre en mode «libéré, délivré» leur partie de, euh, domino.

 

L’idée pourrait plaire à Stéphane, 28 ans. Mais il n’a pas d’enfant et ce qui pose problème, ce sont les horaires décalés : «Je bosse le soir, elle bosse pendant la journée. On ne fait que se croiser.» Alors, oui, il l’avoue, son amoureuse et lui prennent des rendez-vous pour zwe zwe : «On essaie de s’arranger pour avoir une journée off, ensemble. Et là, ce qui se passe, se passe. Je ne crois pas qu’on se dit qu’on est là pour ça mais en même temps, on est là pour ça. Je ne trouve pas que ça enlève de la magie au moment. C’est le moment qui compte.»

 

Prendre un rendez-vous pour Nitish, c’est la base. À 22 ans, il ne vit avec aucune fille, alors quand il va rencontrer une conquête, il s’assure qu’elle a compris le message : «Et puis quand on loue une chambre, je veux dire, on sait ce qui va se passer, non ?» On va refaire la décoration ?

 

Sheila, elle, n’aimait pas du tout l’idée de se taper… une tranche de rigolade sur commande. Mais au final, quand son fiancé lui a laissé un texto avec une heure précise pour venir chez lui, décrivant avec moult détails tout ce qu’il comptait lui faire, elle a fini par changer d’avis : «Je trouve que l’attente est excitante. On the spot, c’est top, c’est vrai. Mais se préparer pour quelque chose aussi, c’est bien. Le tout, c’est d’avoir le bon état d’esprit», explique-t-elle. Alors, elle, en tout cas, n’hésitera pas la prochaine fois qu’il viendra l’idée à son chéri de lui demander un grand X à la pointe de son stylo dans son agenda…