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Mort troublante d’un nouveau-né après une césarienne en novembre 2021 - L’avocat des parents : «L'autopsie devrait avoir lieu incessamment et la famille pourra enfin faire son deuil»

Le couple estime qu’il a été victime d’une grosse erreur médicale.

Le sort ne cesse de s’acharner sur eux. Après avoir perdu leur premier enfant en décembre 2020, Warren Periapen et sa concubine Aissa Edoobuccus pensaient que la vie leur offrait une seconde chance lorsque la jeune femme est tombée à nouveau enceinte. Malheureusement, leur bonheur a été de courte durée ; la jeune femme a également perdu son second enfant en novembre 2021 dans «des circonstances troublantes». 

Si sur le Death Certificate, il est indiqué que la cause du décès serait une extreme prematurity, le couple estime qu’il a été victime d’une grosse erreur médicale. Pour cause, au moment de lui donner un bain avant la veillée mortuaire, le jeune homme a remarqué deux profondes entailles sur la tête du bébé. Deux mois plus tard, alors que le couple a déjà porté plainte à la police et au ministère de la Santé, il est toujours dans l’attente d’une autopsie pouvant déterminer la cause du décès du nouveau-né et n’a donc pas encore pu organiser les rites funéraires.

 

Ne supportant plus cet interminable calvaire, Warren Periapen et sa concubine ont retenu les services d’un homme de loi afin de les aider dans leurs démarches. Cette semaine, c’est accompagnés de Me Coomara Pyaneandee qu’ils ont consigné une déposition au Central Criminal Investigation Department (CCID). Ce dernier a également envoyé une correspondance du Directeur des poursuites publiques (DPP) afin qu’une autopsie ait lieu au plus vite. «Leur cas nous a été référé par quelqu’un de la diaspora mauricienne en France. À ce stade, le plus important est que la famille puisse faire son deuil. Elle est vraiment très perturbée par ce qui s’est produit», explique l’avocat.

 

«Il y a eu beaucoup de bonne volonté de la part de plusieurs instances», ajoute Me Coomara Pyaneandee. Les enquêteurs et le DPP n’ont d’ailleurs pas tardé à réagir. Selon l’homme de loi, «l’autopsie devrait avoir lieu incessamment et la famille pourra enfin faire son deuil». Cependant, plusieurs zones d’ombre sont à éclaircir : «Le couple nous a indiqué qu’une tierce personne lui aurait demandé de ne pas aller de l’avant et lui aurait fait croire qu’il ferait venir des experts de La Réunion pour une enquête.» Me Coomara Pyaneandee dit détenir des informations qu’il compte vérifier avant de les communiquer à la police pour la suite de l’enquête.