• Nouveau centenaire : Issac Jan Mahomed raconté par sa petite-fille
  • À Baie-du-Tombeau : un jeune trafiquant coffré avec Rs 29 M d’héroïne
  • Horizon Paris 2024 : les athlètes heureux de leur sélection
  • Marie-Kelly Somauroo ou l’art de créer des savons artisanaux
  • Allégations de complot contre Sherry Singh : quand le dernier «move» de Shameem One and Only «intrigue»
  • En cinq jours, il perd sa fille dans un accident et sa femme d’une maladie | Ignace Bothille, 80 ans : «Je suis effondré…»
  • Caroline Jodun dit «Merci» avec un troisième album
  • Arrestation de Bruneau Laurette : «Je serai un fighter jusqu’au bout»
  • Anaïs Lagrosse : ma toute nouvelle couronne de Miss University Africa Mauritius
  • Accusé de «Breach of ICTA» | Dhiren Moher : «Mo pann avoy okenn mesaz a karakter rasial»

La boutiquière Ginette Bellerose sauvagement tuée en 2017 : le procès de la présumée meurtrière renvoyé au 31 janvier

Un peu plus de deux ans se sont écoulés depuis que Ginette Bellerose, une boutiquière de 70 ans, a été sauvagement tuée au rez-de-chaussée de son domicile à la rue Iqbal, Petite-Rivière. Depuis, ses proches, plus particulièrement ses trois enfants Curtis, Doretta et Joys, attendent toujours que le tribunal rende son verdict dans le procès intenté à la meurtrière présumée, Marie Natacha Véronique Arcanthe. âgée de 32 ans, cette dernière est la fille de la cousine de la victime. La jeune femme est actuellement en détention préventive. Elle a comparu devant la cour  d’assises le mercredi 22 janvier. Cependant, le procès a dû être renvoyé au vendredi 31 janvier car l’homme de loi de la prévenue, Me Ali Hajee Abdoula, était absent ce jour-là pour cause de maladie. L’assistant du Directeur des poursuites publiques, Me Azam Neerooa, n’a pas objecté à la demande de renvoi du procès.

 

Ce terrible drame, qui avait mis Petite-Rivière en émoi, remonte au 8 novembre 2017. Ce jour-là, c’est le fils de Ginette Bellerose, Curtis, qui avait fait la découverte macabre en rentrant du travail. Le corps sans vie de la victime gisait dans une mare de sang dans un couloir, près de sa cuisine. Agressée au couteau, elle portait une profonde entaille au cou ainsi que des blessures à la tête. Vu que de l’argent avait disparu, l’enquête s’était vite orientée vers un vol ayant mal tourné.

 

Pendant quasiment trois mois après le meurtre, les proches de Ginette Bellerose étaient restés dans le flou. Jusqu’à ce que l’identité de la meurtrière soit finalement établie grâce à des analyses ADN en janvier 2018. Appréhendée par les limiers de la Major Crime Investigation Team (MCIT), Véronique Arcanthe est passée aux aveux. Elle a expliqué qu’elle rencontrait des difficultés financières au moment des faits et qu’elle a tenté de cambrioler la maison de la septuagénaire. Prise sur les faits, elle a agressé Ginette Bellerose car elle craignait d’être dénoncée. Elle a ensuite pris la fuite avec la somme de Rs 10 000.