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Importation de Rs 18 M de haschisch : Trois Français pris dans les filets de l'ADSU

La Française Eleonore Chinon avait dissimulé la drogue dans ses collants.

Avec la réouverture des frontières, le trafic de drogue par voie aérienne a-t-il repris de plus belle ? Cette semaine, trois Français ont été arrêtés. Ils avaient, en leur possession, plus de 6 kg de haschisch, dont la valeur marchande s'élève à Rs 18 millions. 

Le phénomène n’est pas récent. Mais avec le confinement et la fermeture des frontières, les trafiquants n’avaient plus la possibilité de faire du trafic de drogue par voie aérienne. Toutefois, avec la réouverture des frontières, les touristes ont à nouveau accès à notre territoire et il semblerait que ce mode opératoire ait repris de plus belle.

 

Le jeudi 26 août, une importante quantité de haschisch a été saisie suite à l’arrivée du vol MK 015 dans l’île, en provenance de Roissy-Charles de Gaulle, en France, et a conduit à l’arrestation de trois ressortissants français. La valeur marchande de la drogue s’élève à Rs 18 millions.

 

Une première arrestation est survenue sur la base de soupçons des éléments de la Customs Anti-Narcotics Section (CANS) à l’aéroport Sir Seewoosagur Ramgoolam, à Plaisance. Il s’agit de celle de Naidy Eleonore Nolwen Chinon, une jeune femme de 18 ans, qui est arrivée dans l’île pour des vacances d’une semaine. Elle venait de débarquer lorsque des éléments de l’Anti-Drug and Smuggling Unit (ADSU) l’ont soumise à une fouille. Bien que rien de compromettant n’ait été découvert dans ses bagages, les enquêteurs ne se sont pas arrêtés là. Comme le veut la procédure, la jeune femme a été soumise à une fouille corporelle, ayant conduit à la découverte de 2,12 kg de haschisch, qu’elle avait scotché à ses jambes et dissimulé sous ses collants. Une somme de 645 euros a aussi été saisie sur elle.

 

Dès lors, le jeune femme a été soumise à un feu roulant de questions mais a choisi de ne pas collaborer avec les enquêteurs. Toutefois, son arrestation a permis de remonter jusqu’à un couple arrivé par le même vol et qui devait loger dans un hôtel de l’Est, là où la jeune femme avait aussi prévu de séjourner. Alerté, le quartier général de la brigade antidrogue a monté une opération et une descente a été effectuée sur les lieux. Dans une chambre occupée par Dounya Abdou, 21 ans, et Colo Abdallah, 25 ans, quatre colis renfermant 4,3 kg de haschisch ont été saisis ainsi qu’une somme de 1 345 euros, soupçonnée de provenir de la vente de la drogue.

 

Pour l’heure, rien n’indique que la jeune femme et le couple se connaissent. Cependant, les enquêteurs n’écartent pas la possibilité que les deux affaires soient reliées car ils sont tous arrivés par le même vol, étaient en possession de la même drogue et ont eu recours au même mode opératoire.

 

Après avoir comparu en cour de Mahébourg, Naidy Eleonore Nolwen Chinon et Dounya Abdou ont été placées en détention au poste de police de Pailles. Tandis que Colo Abdallaha est détenu au poste de police de Bel-Air. L’enquête suit son cours.

 


 

Trafic de drogue et de psychotropes à Roches-Brunes : un quadragénaire derrière les barreaux

 

Cela faisait plusieurs semaines que les forces de l'ordre avaient eu vent qu'il s'adonnait à des activités illicites à son domicile. C'est finalement dans la soirée du jeudi 26 août, munis d'un mandat de perquisition, que les officiers de la brigade criminelle de Stanley ont débarqué chez Mukesh Moykoo, un habitant de Roches-Brunes, âgé de 42 ans, pour une perquisition. Dans sa salle de bains, dissimulés derrière le miroir, les enquêteurs ont mis la main sur une certaine quantité de haschisch, de cannabis, de drogue synthétique, de graines de gandia et de psychotropes, à savoir du Nova, du Zamudol et du Pregatas.

 

Questionné, Mukesh Moykoo a reconnu qu'il s'adonnait au trafic de drogue. Il revendait le haschisch à Rs 1 200 le gramme, le cannabis et la drogue synthétique à Rs 1 000 le gramme et les psychotropes à Rs 50 le comprimé. Il a avoué que la somme de Rs 20 000, récupérée à son domicile, provenait de ce commerce illicite. Une balance électronique a aussi été saisie à son domicile et a servi, dit-il, à la pesée de la drogue. Après avoir passé la nuit en détention au poste de police de Camp-Levieux, il a comparu en cour le lendemain sous une accusation provisoire de trafic de drogue.