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Brutalité policière alléguée : Mehrab Rumjaun pointe du doigt un officier de la CID de Vacoas

L’habitant de Chemin-Grenier nous montrant ses blessures à la tête et à une main.

Il allègue avoir passé un sale quart d’heure au poste de police de Vacoas. Mehrab Rumjaun, un habitant de Chemin-Grenier, accuse un officier de la Criminal Investigation Division de l’avoir brutalisé. Cet homme de 34 ans a porté plainte à cet effet au Police Post de l’hôpital de Rose-Belle ; il a bénéficié d’un Form 58, avant de recevoir des soins dans cet établissement hospitalier. Il aurait eu deux doigts fracturés ainsi que des coups à la tête. 

Mehrab – qui travaille à son compte – raconte que la police l’a arrêté lors d’un barrage routier, le 12 mars, alors qu’il se dirigeait vers la «zone rouge». Il a expliqué aux policiers de la Special Supporting Unit qu’il ne savait pas qu’il était interdit de se rendre dans cette région. «Mo ti pe al rod inpe zafer pou vande pou gagn mo lavi. Mo pa ti kone si pa gagn drwa roule laba. Monn dir bann polisie-la mo dakor mo pann respekte lalwa curfew. Lerla, zot inn amenn mwa station Vacoas.»

 

Sur place, un élément de la CID l’aurait forcé à signer un document dont il dit ignorer le contenu, ne sachant pas trop lire. «Monn gagn mari bate akoz sa», explique Mehrab. Il précise : «Enn sel ofisie inn bat mwa. Mo kapav idantifie li.» Le jeune homme ne compte pas rester les bras croisés après sa mésaventure. Il attend la fin du confinement pour aller porter plainte à l’Independent Police Complaints Commission, à Port-Louis. Il compte également alerter la National Human Rights Commission.

 

Le service de presse de la police n’a pas souhaité commenter cette affaire pour ne pas pervertir l’enquête policière qui est déjà en cours sur cette affaire au niveau du Police Post de l’hôpital de Rose-Belle.