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Sandrine Julien et Faimano Benoît : beau duo pour beaux clips !

Deux jeunes femmes qui se définissent comme des «raconteuses d'histoires».

Une rencontre, des paroles et tout se lance. Car depuis un moment, on sait qui remercier pour les récents clips comme L’Ambiance familiale de David Cécile, Mwen ti zilwa d’Allan Dupuy ou même Protez li de Darriana La Rebel, et prochainement celui de la nouvelle chanson de Dagger Killa : Sandrine Julien et Faimano Benoît, deux jeunes femmes au CV déjà bien garni ! Toute une aventure audiovisuelle, comme Sandrine Julien, férue de caméras, autant pour la vidéo que pour la photo, nous le raconte. 

La rencontre : «Peut-être qu’on s’est croisés en 1987 à Quatre-Bornes, quand Faimano est sortie de Tahiti pour venir visiter notre petit coin de paradis… Plus sérieusement, nous nous sommes rencontrées lors d’une soirée en 2017. Nous avons ensuite remarqué que nous aimions les mêmes choses, comme le traitement de l’image, les gens, les chats… et manger ! Bon, nous ne sommes pas des chanteuses mais nous aimons la musique qui nous accompagne dans notre quotidien. Pour ma part, c’était un rêve de faire un clip musical pour nos artistes locaux, ce qui s’est concrétisé par la suite.» 

 

Les projets : «Pendant le premier lockdown, j’ai voulu faire une cover de Soley ek bondie de Kaya en regroupant une bonne dizaine de chanteurs mauriciens. La vidéo a été bien accueillie et, durant ce projet, nous sommes devenues amies avec Linzy Bacbotte. Puis, avec une équipe, nous avons concocté le clip de To merit enn kouronn de Linzy, un projet bénévole. Nous ne faisons pas que des clips mais aussi des reportages bénévolement pour des ONG. On veut aider les causes, casser les codes (…) Ensuite, nous sommes parties sur Linkwi avec Linzy, la chanson Monn Love de Cindia Amerally, des mini-reportages pour le Collectif Arc-en-Ciel, deux sessions de Kafe Kiltir, les clips Zistwar nou lavi de Linzy et Pa’nn resi fer d’Anonym, jusqu’à la vidéo de Darriana (…) Nous ne sommes pas des réalisatrices de clips, nous ne sommes que deux femmes avec des caméras qui aiment “raconter des histoires”, avec une complémentarité qui permet de pleinement nous exprimer.»

 

La suite : «Tout dernièrement, nous avons bossé sur le single de Dagger Killa et nous viendrons prochainement avec un clip de Momemsa et un reportage sur  le seggae… Et qui sait, il y a peut-être aussi un court-métrage dans les tuyaux…»