• Fans Voicies : Mon frère, mon rival
  • Liverpool vs Manchester Utd : le pays retient son souffle
  • Ces (gros) bras tendus à Sawmynaden !
  • Soleil : huit conseils pour se protéger
  • Shamima Peer, Sales & Marketing Manager : «Le digital a révolutionné notre façon d’agir, de penser et de faire des affaires»
  • Tennis de table : Nikhil Desscann, l’étoile montante du ping-pong
  • Kebab Street, une nouvelle adresse «miam» dans le paysage de Grand-Baie
  • Jean Alex Augustin, mortellement agressé à la plage | Son épouse : «Nous avons gardé l’espoir jusqu’au bout qu’il s’en sorte»
  • Giantee Dhunnoo, 80 ans, sauvagement tuée à son domicile | Un proche : «Aidez-nous à retrouver son assassin»
  • Annick Lafleur, poignardée par son ex-conjoint | Naomi Aglaé, sa fille : «La police est tout aussi responsable de sa mort»

Quand Jean-Paul Mussoodee raconte «L’Absence»

Le photographe a ressenti toute sortes d'émotions lors de ses virées pour prendre les clichés.

Ce photographe chevronné et polyvalent (mode, musique, social) propose depuis peu son projet dans la nouvelle maison d’édition Barlizour. L’Absence est un livre comprenant des photos qui témoignent du vide du confinement, avec aussi les mots de Stephan Rezannah. Le photographe se confie. 

Le déclic : «On a eu le déclic la veille du confinement à Maurice, soit le 19 mars, lors d’une conversation avec Stephan Rezannah. En se disant que ce serait bien d’aller à la chasse d’images pour raconter notre île en période de confinement, un fait inédit à Maurice.»

 

Les difficultés : «Il y a eu la complexité de trouver le Work Permit dans un premier temps. Ça s’est fait avec une ONG qui distribuait des repas aux personnes malades et handicapées. C’est lors de ces sorties de distribution de repas que j’en ai profité pour faire un maximum de photos à travers l’île. Il nous fallait aussi trouver le financement pour l’impression, après l’écriture et le montage. Dans la conjoncture actuelle, les sponsors sont rares, d’où le système de prévente du livre. Ce n’est pas encore gagné mais on prévoit la sortie du livre pour juillet.»

 

Les sentiments sur le terrain : «Il y a une forme d’appréhension, de peur de sortir et de s’aventurer aux quatre coins de l’île. C’est une prise de risque mais ça valait la peine. Faire face à ces villes et villages vides de monde, un univers fantôme auquel je ne suis pas habitué. On est envahis par plusieurs sentiments à la fois. Bouleversés par cette situation mais aussi époustouflés par la beauté de notre île, nos plages vides, les rues qui respirent. Et surtout l’absence de pollution.»

 

Les autres projets : «Il y a le projet de la biographie de Ziskakan pour les 40 ans du groupe réunionnais, qui sort en octobre. C’est un projet qu’on a commencé en janvier, avec Nicolas Bastien-Sylva, Emilien Jubeau et Stephan Rezannah. Après, je travaille sur une collection sur le patrimoine tangible et intangible de notre île. Avec Edision Barlizour, il y a plusieurs projets de livres en gestation. Mais la priorité reste le livre de Ziskakan dont le lancement est prévu pour le 28 octobre à La Réunion, lors de la Semaine Créole, et début novembre à Maurice.»

 

L’Absence est en prévente à Rs 1 000. Passez votre commande par message privé sur Facebook sur la page des éditions Barlizour ou par mail à l’adresse suivante : info@barlizour.com.