• Jenny’s Nailbar : La beauté jusqu’au bout des ongles
  • Le Comité Organisateur des Jeux des îles lâche Grey
  • Diya One s’implante à Maurice
  • Inter Régions : Mangalkhan SC et Grande-Rivière Noire WC, dans la cour des grands
  • Tian et son nouvel élan musical
  • Phyllisia Ross : «Je ressens beaucoup de love à Maurice»
  • Partaz To Kreasion : des jeunes, de l’espoir...
  • Gymnastique rythmique : Les Mauriciennes font bonne figure à La Réunion
  • La belle croisière scientifique de la Mauricienne Pavanee Annasawmy
  • Badminton - Internationaux de Maurice : Vingt pays attendus en juin

Momix 2018 : vers un futur plus souple

C’est fini mais l’espoir est là. Le marché local des musiques de l’océan Indien, Momix (Mauritius Music Expo), qui a entamé cette année sa deuxième édition, s’est tenu les 4 et 5 octobre. Au programme : des rencontres autour de professionnels d’ici et d’ailleurs, des ateliers et des showcases, comme on l’a vu cette année avec Eric Triton, Mathieu Carosin, ainsi que Pierre Nesta de France et Kiltir Maloya de La Réunion.

 

Mais pas facile d’organiser cet événement. Stephan Rezannah, fondateur du Momix, n’a pas manqué de le signaler lors du lancement le 4 octobre : «C’est difficile à mettre en place. Ça a coûté près de Rs 4 millions cette année et nous n’avons reçu aucun coup de main du gouvernement. Heureusement, notre équipe et nos partenaires y croient.» Jean-François Chaumière, président du Centre Nelson Mandela, a, de son côté, donné la «garantie formelle» que le Momix allait bénéficier, l’an prochain, du grant approprié du récent National Arts Fund mis en place par le ministère des Arts et de la culture et ses partenaires.  

 

En tout cas, la structure du Momix porte des fruits petit à petit. L’année dernière, par exemple, l’événement a débouché, grâce aux prises de contact, sur une tournée européenne pour Eric Triton et des représentations pour Jason Heerah en Afrique du Sud. Cette année, Momix a également eu lieu au Café du Vieux Conseil à Port-Louis, un endroit plus central comparé au Morne l’année dernière. Un peu moins de présence de professionnels locaux et étrangers cette année. Mais les choses se mettent bien en place. Tiens, il y a eu pour cette édition, le Momix Kids, où toute l’équipe et son partenaire IBL se sont rendus dans six écoles primaires de l’île pour animer des ateliers autour de l’art et de la musique.

 

Bon, il ne nous reste plus qu’à patienter jusqu’à l’année prochaine.