• Un Mauricien parmi les disparus après l’attentat contre deux mosquées en Nouvelle-Zélande | Anwar, le frère de Moosid Mohammed Hossen : «C’est un choc»
  • Coupe du monde féminine 2019 : Sous l’œil attentif de Queency Victoire
  • Dengue : Vallée-des-Prêtres en alerte, Maurice sur le qui-vive
  • Captain Marvel : On y va, on n’y va pas ?
  • Décès tragique de Dia Dookhit | Ses parents : «Nous voulons connaître la vérité…»
  • Cette alternative qui se fait désirer !
  • Dead or Alive 6 : Combats techniques avec plastique lambda
  • JIOI 2019 | Haltérophilie : les Mauriciens affichent la forme en Roumanie
  • Circle of wisdom : Cycle menstruel : pour se reconnecter à soi
  • Hans Nayna : en attendant la sortie de «Burning pages» et d’autres aventures

Île Courts 2018 : l’importance d’un tel événement

Il aurait été dommage de passer à côté de l’événement. Le festival Île Courts s’est tenu du 9 au 13 octobre à travers l’île. L’occasion de voir des projections en plein air (Rose-Hill, Tamarin, etc.), d’autres pour les plus jeunes, sans oublier des ateliers et master class. En attendant une tout aussi belle édition 2019, on a demandé à des invitées de parler de l’importance d’un tel festival.

 

Parole donc à la marraine de l’événement cette année, la documentariste Chantal Richard, qui nous a présenté son tout dernier film sur la jeunesse au Sénégal, Ce dont mon cœur a besoin : «Il y a des choses formidables que l’on peut dire dans des courts-métrages, souvent des choses enfouies, personnelles ou qui se déroulent dans la société. Des choses qu’on ne trouve pas forcément dans des films plus grand public ou qui donnent une image plus carte postale de certains pays.» 

 

Autre invitée des plus sympathiques : Stéphanie Grand. Elle est en charge de la gestion administrative et financière du festival de courts-métrages de Clermont-Ferrand, le plus grand du genre dans le monde. Pour elle, un «court-métrage, et encore plus un festival de courts-métrages comme celui d’Île Courts, propose une vraie ouverture sur le monde. Ce sont des points de vue qui nous permettent d’en apprendre plus sur la société et la politique d’autres pays, surtout dans un monde sans cesse en évolution». Ce festival, c’est donc comme un gros désir de mieux comprendre le monde… 

 

Sinon, l’édition 2018 du festival Île Courts n’est toujours pas finie. Du moins au Hennessy Park Hotel, à Ébène. L’établissement propose deux soirées à 19h30 : le mardi 16 octobre, la soirée Adopte un.e réalisateur.trice, où ceux ayant un projet pourront venir pitcher devant de possibles producteurs et financiers intéressés. Puis le samedi 20 octobre, un apéro ciné (on boit un petit drink et on regarde), suivi d’une animation musicale par la suite.

 

Bon, à l’année prochaine !