• Jane Constance & Mickaël Pouvin : deux belles voix pour faire vibrer le Caudan Arts Centre
  • Sport Automobile : La Motors Formula Team en piste le 14 avril
  • Emilie Duval : «On doit tous, que ce soit l’Église catholique ou autre, se sentir concernés par les abus sexuels sur mineurs»
  • Agression mortelle de Shobanand Bhoyroo, 61 ans, par son voisin | Son neveu : «Ce n’était pas la première fois qu’il était brutalisé»
  • Fête de l’Indépendance : Le fabuleux 12 mars du constable Damien Céline
  • Un Mauricien parmi les disparus après l’attentat contre deux mosquées en Nouvelle-Zélande | Anwar, le frère de Moosid Mohammed Hossen : «C’est un choc»
  • Coupe du monde féminine 2019 : Sous l’œil attentif de Queency Victoire
  • Dengue : Vallée-des-Prêtres en alerte, Maurice sur le qui-vive
  • Captain Marvel : On y va, on n’y va pas ?
  • Décès tragique de Dia Dookhit | Ses parents : «Nous voulons connaître la vérité…»

Dans les bacs : Les jolis carnets musicaux de Jonathan Andy

Un disque qui s’est fait attendre. En 2015, nous faisions plus amples connaissances avec le jeune Jonathan Andy qui goûtait au succès de son tube Mo sel labri – version kreol de la chanson spirituelle Mon seul abri. Le sympathique artiste nous promettait alors un album qui est enfin là après trois ans. Karne Vwayaz nous fait découvrir le monde nomade musical de Jonathan Andy, nom de scène Zonatan.

 

Cet album de neuf titres respire l’acte musical réfléchi. Car notre artiste a pris son temps pour mettre son bébé en boîte. Et s’est admirablement bien entouré. On a donc des textes co-écrits par des auteurs comme Michel Ducasse, Sedley Assonne ou même Tahir Pirbhay, sur des thèmes comme les dynasties en politique (Biznes Familial), le retour aux Chagos (Granmer Talate) ou la condition des travailleurs (Blouz lizinn). Parmi les musiciens et chanteurs qui ont collaboré, on retrouve des noms comme Sébastien Margéot (qui sort lui aussi son premier album en octobre), Yannick Gérie et Ajitha Murday. 

 

Musicalement, c’est très riche. Maloya, séga, rythmes plus roots, plus africains, on sent un artiste sous influence, qui impose très vite sa signature, voix rauque à l’appui. Un carnet accessible, avec beaucoup d’énergie, des mélodies et paroles catchy, et des arrangements inspirés.

 

En plus de la musique elle-même, soignée et réfléchie, Zonatan nous propose une belle pochette en forme de petit carnet. Bref, tout est réuni pour un Vwayaz sympa et immersif, à conseiller à tous les fans de musique locale, de world music, enfin, de musique !

 

Disponible chez les disquaires habituels.