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Ashish Beesoondial, ses moments Caudan Arts Center

Allez hop. Célébrez la culture ! Et cette semaine, ça se passe du côté du Caudan Arts Center (CAT) qui souffle sa première bougie avec style et… ovation (tout un programme à découvrir). Le directeur du centre, lui, parle des cinq moments qu’il retient de cette année riche et désormais culte !

 

L’ouverture officielle. «Après près de trois ans de gestation, le moment est là ; le centre va ouvrir. Mais tout ne se fait pas dans une totale sérénité. À une semaine de l’ouverture, je me dis : “Pou ouver mem sa ?” À deux jours aussi. Le matin du deadline également. C’est un tourbillon d’émotions. De stress, de joie, d’excitation. Je suis heureux d’être témoin de ça. L’image que je retiens, c’est quand, dans le théâtre, les rideaux s’ouvrent pour la première fois. C’est un moment fort. C’est toute une symbolique ; là, dans l’espace public, tout est nickel. Mais derrière, je sais qu’il y a de la poussière, que ce n’est pas tout à fait un chantier achevé.»

 

Le Caudan Live ; le premier souffle. «Pour l’ouverture, nous avons sur scène des nouveaux talents, des artistes émergents. C’est beau, c’est un instantané musical de ce que veut être le CAT, sa philosophie, son essence. C’était une façon de donner à ces personnes une belle opportunité de se produire sur scène mais aussi de participer à la préparation de la nouvelle génération d’artistes.»

 

Pour qu’avril soit beau. «Après l’ouverture, c’est une période d’ajustement. Et en avril, on décide de motiver encore plus les gens pour qu’ils viennent, qu’ils découvrent. Et deux événements nous permettent d’attirer plus de monde, la pièce Joyeuses Pâques de Philippe Houbert et Mama Jazz.»

 

Un festival. «Les Théâtrales au CAT, c’est un sacré événement ! Ce sont deux semaines de folie ; les gens se déplacent, il y a quatre pièces de théâtre mais plusieurs représentations. Ce festival touche les petits et les grands, c’est sympa. Il y a des personnalités comme Gérard Jugnot, Pierre Arditi, Isabelle Mergault et Michel Leeb. Ça a demandé beaucoup de préparation et d’organisation, heureusement que notre équipe a le savoir-faire.» Une anecdote ? «Impact Production vient installer et faire fonctionner une smoke machine dans le théâtre. Sauf que deux portes sont restées ouvertes et que la fumée va partout, déclenchant les détecteurs à incendie à quelques minutes de la représentation. Nous évitons un mouvement de panique en expliquant ce qui se passe au public. Pas facile de gérer sur le coup, même si, avec le recul, on peut en rire… un peu.»

 

O Re Piya, un spectacle maison. «Pour Divali, nous présentons une production maison avec tout ce que cela implique de travail. Du Bollywood, des dialogues en français… C’est entertaining, c’est ludique, c’est un mélange. Et les gens viennent !»

 


 

Ovation pour un anniversaire

 

Des artistes, des good vibes, des souvenirs à créer, des moments à vivre… Le samedi 30 novembre, le CAT s’ouvre à tout le monde pour une journée et une soirée d’activités gratuites. Au programme à partir de 14 heures : du stand-up, des animations musicales, du cirque. Mais aussi un super concert à vivre sur le rooftop avec The Prophecy, Blakkayo, Crossbreed Supersoul, Annega, Morigan et El Passi. Pour découvrir l’intégralité de ce programme, direction le site du CAT.

 

Tous mes vœux…

 

Pour le premier anniversaire du CAT, Ashish Beesoondial souhaite à l’établissement et tout ce qu’il incarne d’attirer un public nouveau (et de conserver celui qui fréquente déjà le CAT). Que le centre soit une référence dans la région et à l’international. Qu’il permette de développer, avec les autres acteurs de ce secteur, un tourisme culturel et qu’il mette en scène des mélanges d’art et de discipline pour nourrir l’esprit et l’âme d’idées nouvelles.