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WandaVision : série Marvel acclamée mais…

À défaut du grand écran, le Marvel Cinematic Universe arrive à convaincre à la télé, particulièrement sur la plateforme de streaming Disney+. Plus que deux épisodes avant que la folle série WandaVision ne se termine. En attendant le fin mot de cette histoire où il est question du couple d’Avengers, Wanda et Vision, pris dans ce qui semble être un univers où la réalité est déformée (chut, pour ceux qui n'ont pas encore vu l'ensemble), deux fans de la série viennent de l'avant pour un constat bien passionné...

Stacy Février, Content Creator : «Intrigue et surprend»

 

«Dans la forme comme dans le fond, WandaVision intrigue et surprend. Diffusée depuis le 15 janvier, cette mini-série des studios Marvel est une vraie pépite. Et c'est tant mieux pour Disney+ et bien dommage pour Netflix ! Une création originale venant du Marvel Cinematic Universe (MCU), qui nous plonge dans un univers faussement tranquille avec Wanda Maximoff et Vision, interprétés respectivement par Elizabeth Olsen et Paul Bettany. Un scénario osé, décalé et cocasse, qui dénature la perception des super-héros, en les plongeant dans un quotidien banlieusard à la Wisteria Lane. On s'imagine dès lors qu'il y a anguille sous roche...

 

Un petit voyage à travers le temps, ça vous dit ? Un curieux périple de neuf épisodes dans l'univers Marvel et des feuilletons américains des fifties à ce jour ! Ma sorcière bien-aimée (1964), I Love Lucy (1951) ou encore La fête à la maison (1987) ! Malgré le rythme un peu lent des premiers épisodes, le ton est donné à partir du quatrième. On remercie alors la stratégie de diffusion hebdomadaire de Disney+, contrairement à ses concurrents, adeptes du binge watching.

 

WandaVision est la preuve que Disney, grand géant du box-office, ne s'essouffle pas et en a sous le coude en matière de mini-séries, après la claque de The Mandalorian. Le clin d'oeil fait aux sitcoms américaines n'en est que plus touchant. Du noir et blanc à la couleur, WandaVision ne manque pas de mordant.»

 


 

Stephan Rock, enseignant : «Innovante mais une formule de diffusion trop mercantile»

 

«Je le dis d'emblée, avant qu'on commence à me tomber dessus (rires), j’adore WandaVision. La série en elle-même est ce que je considère comme une bouffée d'air frais dans le monde sans pitié et souvent très formaté des séries. Je n'ai pas senti une telle bouffée sur le petit écran depuis Breaking Bad ou encore Game of Thrones. La narration de WandaVision est très créative, référencée et implique le spectateur. On se pose souvent des questions : qui est qui ? Que se passe-t-il ? Qu'est-ce qui va se passer après une telle fin d'un épisode ? Un super défi bien relevé en tout cas par les studios Disney après le succès de The Mandalorian.

 

Mon souci vient plutôt du mode de diffusion. Un épisode par semaine, avec un temps d'environ 30 minutes pour les premiers, c'est peu avec tout ce qui se passe dans la série. C'est limite une torture (rires). Et je sens ce côté mercantile venant de Disney qui veut à tout prix faire le buzz durer chaque semaine, comme avec The Mandalorian, avec suspense et bande-annonce de l’épisode à venir. C'est tout le contraire de Netflix qui fait le buzz d’un coup avec son fameux binge watching. Donc, un épisode par semaine, qui plus est un épisode de courte durée, peut frustrer, voire agacer, d'autant que cela va perdurer avec, par exemple, The Falcon and the Winter Soldier qui arrive en mars, et Loki par la suite.»