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Resort to Love : la belle expérience des figurants mauriciens

Sindy, Heidi, Sarah et Cindia ont vécu de beaux moments de tournage.

Plusieurs de ceux qui jouent dans quelques scènes du film Netflix tourné à Maurice nous parlent d’un tournage qui semble avoir été à la fois très pro et très agréable. Récits.  

Plus que quelques jours d’attente avant de découvrir ce Resort to Love (L’amour complexe en VF). Eh oui ! Le 29 juillet, on pourra voir sur Netflix ce film qui se passe à Maurice – entièrement tourné ici pour un budget de 11 millions de dollars –, produit par la chanteuse Alicia Keys, avec, dans le rôle principal, Christina Milian, épouse du chanteur M. Pokora.

 

Dans Resort to Love, une artiste se retrouve à chanter au mariage de son ex-fiancé, dans un cadre idyllique, sauf qu’elle découvre qu’elle a encore des sentiments pour l’ex en question. Un film réalisé par Steven Tsuchida qui a mis en scène plusieurs épisodes d’une autre production Netflix : la suite de Karate Kid, du nom de Cobra Kai !

 

Parmi les 245 Mauriciens directement impliqués (tous postes et métiers confondus) dans le tournage du film, il y a pas mal de figurants dont plusieurs qui goûtent à une première expérience du genre, en plus pour le gros géant du streaming. Le tournage a eu lieu chez nous en novembre et décembre 2020.

 

Tiens, on voit bien, sûr l’une des photos promo, la chanteuse Cindia Amerally et son amie Sarah Leboeuf, dans une scène de chant à l’hôtel. La chanteuse nous raconte : «Quelqu’un avec qui j’avais fait une pub m’a contactée pour me demander si je voulais être figurante en tant que chanteuse dans un film sur Netflix. Vous imaginez ma joie ! On cherchait aussi ma sœur mais vu qu’elle n’était pas disponible, c’est mon amie Sarah Leboeuf qui l’a remplacée. En tout cas, c’était quelque chose cette journée de tournage qui a duré jusqu’à une heure du matin. J’avais déjà une belle expérience avec le clip Perdi ou leker mais ici, c’était d’un autre niveau. Les Américains sont concentrés mais aussi très polis. Les moyens techniques sont impressionnants. Et Christina Milian, même si on n’a pas papoté, est très sympa, simple, et on a même fait un selfie ensemble.»

 

Et puis, il y en a d’autres, plus anonymes, qui ont tout de même vu les choses de près. Heidi Gopaul est une doubleuse de voix à temps plein. Sauf qu’ici, elle était sur le terrain. Elle joue dans une scène dans une discothèque, tournée à Grand-Baie. Autant dire qu’il y avait de l’ambiance sur le plateau. «De très gros moyens sont déployés. Il y avait deux discothèques prises par le tournage, l’une pour une scène tournée et l’autre pour toute l’équipe, avec costumes, maquillages. Les Mauriciens figurants étaient un peu séparés des Américains mais j’ai pu voir avec quelle rigueur ils bossent, tous super concentrés. Heureusement, ils sont très polis aussi et patients, vu qu’une scène peut être tournée longtemps, avec énormément de prises, avant que le réalisateur ne soit satisfait. Et vu qu’il y avait beaucoup de Mauriciens, je me suis fait plusieurs amis aussi. Donc, un tournage de ce genre, pour moi, c’est très positif.» 

 

Sindy Moonesawmy, elle, s’est retrouvée à New York en pleine neige : comprenez par là une rue de Port-Louis transformée, le 3 décembre, pour la dernière scène tournée qui est aussi probablement celle qui ouvre le film. «C’est une amie qui m’a contactée en me disant que l’équipe cherchait des figurants. Le plus dur, c’était de mettre des vêtements d’hiver en plein décembre à Port-Louis ! Mais c’était vite oublié (enfin un peu) quand on a vu la rue mauricienne transformée en New York et toute la concentration de l’équipe de tournage. Ces Américains sont des perfectionnistes, ils peuvent faire dix prises juste à cause d’un tout petit détail qui ne leur plaît pas. En somme, c’est le genre d’expérience qu’on a envie de revivre.»

 

Après toutes ces émotions positives, on ne peut que s’armer de patience pour ce rendez-vous le 29 juillet sur Netflix… à l’île Maurice  !