• Contaminations à SKC Surat : deux jours tendus…
  • Le ministre de la Santé, Kailesh Jagutpal : «C’est une situation bien grave»
  • Plusieurs cas de Covid-19 recensés localement : les Mauriciens sur le qui-vive
  • Man City vs Man United : les faux frères
  • Super League : le GRSE Wanderers en plein suspense
  • Et Ramgoolam qui rit…
  • Ce lundi 8 mars 2021, l’express devient l’express des Femmes
  • Enquête judiciaire : Bonomally, la clé de l’énigme sur la mystérieuse disparition de Kistnen ?
  • Assemblée générale élective du MTC : la survie du club en toile de fond
  • La vie de fashionisto de Patrice

Mobilisation citoyenne du 13 février : l’appel d’Arvin Boolell et de Bruneau Laurette

Ils étaient deux à prendre la parole. Toutes les parties concernées étaient tombées d’accord pour que ce soit l’activiste Bruneau Laurette et le leader de l’opposition, Arvin Boolell, qui s’adressent à l’assistance lors de la marche du samedi 13 février.

Déjà, avant le coup d’envoi et que les manifestants ne quittent la municipalité de Port-Louis pour se diriger vers la Place d’Armes, Arvin Boolell a donné le ton : «Toutes les institutions sont dévalorisées, sauf le judiciaire, marchons pour faire une nouvelle île Maurice.»

 

Environ une petite heure plus tard, le duo était sur l’estrade et chantait en chœur avec le public le fameux Revey Twa des OSB. Par la suite, micro en main, Bruneau Laurette a fustigé les membres de gouvernement : «Sak sou zot kokin ! Concernant le Wakashio, cette commission d’enquête est une comédie, une farce, on cherche un bouc émissaire pour que les ministres puissent s’en tirer. Aujourd’hui, le combat n’est pas politique, nou tou pou ramas beze.» Bruneau Laurette a aussi avancé que chaque voix compte et qu’il faut un référendum pour chaque grande décision à prendre dans ce pays. Il a, par ailleurs, déclaré qu’il allait bientôt se pencher sur le cas du chef de la CCID, Heman Jangi, dans le but de le faire partir…

 

C’était ensuite au tour d’Arvin Boolell de prendre le micro : «La force de l’opposition veut une symbiose avec la force citoyenne, c’est la seule façon de les faire partir (…) Aujourd’hui, la culture de l’immoralité règne, nous voulons un pays où toutes les institutions fonctionnent, où il y a la justice, la méritocratie, la transparence. Je vois ici un commencement main dans la main, alors préparons l’avenir, créons une belle république, un modèle de démocratie.»