• Kendo – Formation et passage de grade : Rishi Bundhoo décroche son premier dan
  • Callisto Protocol : prisonniers de l’horreur
  • Future Hope Maurice : quand les enfants chantent l’espoir
  • Collision entre une voiture et un camion : vacances meurtrières pour Dayaneebye Ganoo
  • Match de gala Maurice-Réunion : du football inclusif pour malentendants
  • Huawei Nova Y61 : de l’entrée de gamme sympa
  • Le diabète, un danger pour le cœur
  • Qatar : dans l’ambiance d’un pays en fête
  • FoodWise : des recettes gastronomiques, zéro gaspi et économiques
  • Le PM répond à leur lettre : les membres de la communauté rastafari «déçus» mais «le combat continue»

Élections régionales : Rodrigues au rythme du Nomination Day

37 candidats se sont enregistrés lors de cette journée.

Ça y est ! Le dépôt des candidatures, c’est fait. Le samedi 22 janvier, le Nomination Day s’est tenu à Rodrigues dans le cadre des élections régionales qui se tiendront dans l’île le 13 février. 

Les candidats se sont succédé dans une ambiance bon enfant dans les six régions de l’île (La Ferme, Maréchal, Saint-Gabriel, Baie-aux-Huîtres, Port-Mathurin et Grande-Montagne) pour se présenter. Huit partis se sont inscrits pour ce scrutin. Après d’intenses tractations politiques, ce sera finalement une lutte à trois.

 

Si le Mouvement Rodriguais (MR) de Nicolas Von Mally et l’Organisation du Peuple Rodriguais (OPR) iront tous les deux seuls, le Front Patriotique Rodriguais Écologique de Johnson Roussety, le PMSD-Rodrigues, l’Union du Peuple de Rodrigues (UPR), le Mouvement Indépendantiste Rodriguais (MIR) et le Mouvement Militant Rodriguais (MMR) se sont mis en alliance pour former un bloc unique.

 

Ils sont animés par un seul objectif : pousser l’OPR vers la sortie. «Désormais, il n’y a plus de parti. Nous sommes tous ensemble. Le pays est à genoux. C’est une occasion pour tout redresser. Notre priorité, c’est l’eau», a déclaré Franceau Grandcourt, leader de l’UPR. Johnson Roussety et Vincent Perrine ont tous les deux appelé les Rodriguais à sanctionner l’OPR : «Nous, les dirigeants, avons pu mettre nos différends de côté. Il est désormais de votre devoir de mettre l’OPR hors du gouvernement.»

 

À la mi-journée, selon le commissaire électoral Irfan Rahman, 37 candidats s’étaient enregistrés, dont 22 hommes
et 15 femmes.