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Covid-19 : la nouvelle vague de restrictions

De nouvelles mesures de protection et des restrictions sont mises en place dans plusieurs pays face à la menace d’une nouvelle vague de contaminations.

Le monde entier adopte de plus en plus de mesures restrictives. Cela depuis la découverte, en Afrique du Sud, du variant Omicron qui est en ce moment au cœur de toutes les préoccupations. Cette nouvelle souche du coronavirus pousse plusieurs pays à resserrer la vis concernant les mesures de protection pour empêcher la propagation du virus...

D’un côté, le variant Omicron continue à se propager. De l’autre, les restrictions se multiplient dans plusieurs parties du monde. Puis, il y a aussi l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui se veut prudente s’agissant de la dangerosité du variant qui est suivi de très près dans le monde entier.

 

La course aux informations bat son plein concernant Omicron. Les études en laboratoire sont menées pour déterminer si et dans quelle mesure ce variant qui présente de nombreuses mutations – un fait qui inquiète les scientifiques – est plus transmissible, s’il est capable de résister à l’immunité induite par une première infection ou un vaccin, ou  encore s’il provoque des cas plus graves de la maladie.

 

La résistance s’organise et des nouvelles rassurantes s’ajoutent, heureusement, aux craintes. Ainsi, le conseiller de la Maison Blanche sur la crise sanitaire, Anthony Fauci, a confié qu’il était «quasiment certain» que ce nouveau variant qui fait trembler le monde n’est pas plus grave que le variant Delta. Alors que d’autres experts affichent la confiance concernant l’efficacité des vaccins existants.

 

De plus en plus, les nouvelles autour de la détection du variant Omicron sur des personnes contaminées se répandent. Selon des données qui datent de ces derniers jours, des cas ont été répertoriés au Sénégal et les autorités sanitaires danoises ont rapporté, début décembre, des cas portant les mêmes caractéristiques au Danemark.

 

Dans le sillage des nouvelles contaminations, le Royaume-Uni a également choisi de renforcer, encore une fois, les conditions d’entrée des voyageurs sur son territoire. L’objectif : tenter le tout  pour  le  tout  pour  freiner  l’augmentation  du nombre  de  contaminations venues d’autres pays.

 

Avec la nouvelle vague annoncée concernant la propagation du coronavirus dans le monde, le Japon et l'Israël ont décidé de fermer leurs frontières à tous les visiteurs étrangers. Les États-Unis, pour leur part, demandent un test négatif de moins de 24 heures et la vaccination est obligatoire avant d’avoir accès sur leur sol.

 

La bataille s’accentue

 

La vague de restrictions s’étend aussi en France. Pour faire face à la circulation épidémique et à la crainte d’une cinquième vague qui pointe, de nouvelles mesures entrent en vigueur. Parmi : la fermeture des discothèques pour quatre semaines, la limitation des rassemblements festifs dans la sphère privée et l’instauration de 2 à 3 jours de télétravail, entre autres. En Allemagne, le ministre de la Santé a évoqué un «confinement, pour ainsi dire, des personnes non vaccinées». Ces dernières n’auront plus accès aux lieux de loisirs ni aux commerces non essentiels, notamment.

 

La bataille s’accentue aussi dans d’autres régions du monde. La Corée du Sud, l’Australie ou encore la Nouvelle-Zélande abandonnent la stratégie «zéro Covid» en mettant en avant le fait que la méthode de contrôle strict de la pandémie est devenue intenable avec l’arrivée du variant Delta, plus contagieux. Il n’y a que Hongkong et la Chine qui continuent de la mettre en œuvre.

 

En Nouvelle-Zélande, la Première ministre Jacinda Ardern a annoncé officiellement, le lundi 22 novembre, cette nouvelle façon de faire, disant que le pays se contentera désormais de «contenir» le virus au lieu de tenter de l’éradiquer. L’île-nation était d’ailleurs devenue un modèle en termes de bonne gestion de sa situation sanitaire. Jacinda Ardern avait pris des décisions rapides et fortes concernant la gestion de la crise sanitaire, à tel point que l’archipel est cité comme un exemple à suivre.

 

Le 28 février 2020, quand le pays avait identifié son premier cas confirmé, les autorités avaient pris la décision immédiate de mettre en quarantaine pendant 14 jours, dès le début de mars, toutes les personnes arrivant de l’étranger, et à partir du 19 mars, la Nouvelle-Zélande avait fermé ses frontières. Un confinement strict et discipliné avait aussi été décrété début mars 2020.

 

Aujourd’hui, les données ont changé et les restrictions sont plus que jamais d’actualité. Comme  nous  le confirme Ansuya Ann Khental, une Mauricienne installée en Nouvelle-Zélande : «Pratiquement tout le monde travaille à domicile car le virus Delta a gravement touché Auckland. Nous n’avons donc pas la permission de quitter Auckland. Les frontières sont gardées par des policiers et des militaires. Tous  les papeteries et restaurants sont en ce moment en mode click and collect. Nous devons garder la distance sociale et porter un masque. À partir du 3 janvier, nous allons devoir présenter un certificat de vaccination, qui est normalement accompagné d’un code QR, si nous voulons aller, par exemple, chez le coiffeur. Un traffic light system est aussi en vigueur. Auckland est classifiée en rouge et d’autres régions sont classées orange», nous explique notre compatriote qui, comme les habitants de plusieurs parties du monde, vit en ce moment au rythme des restrictions.