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Combat contre la drogue : Irna Sameeraz Jafferbeg veut maintenir la pression

Une rencontre, des explications mais aucune confirmation. Voilà, en quelques mots, le résumé de la réunion qu’a obtenue Irna Sameeraz Jafferbeg au ministère de l’Éducation. Rappelez-vous, elle avait fait une proposition au gouvernement. À travers des courriers aux ministères concernés, elle demandait que les collégiens soient testés afin que l’on sache s’ils ont consommé et/ou consomment des drogues. Une mesure forte pour protéger ces jeunes. Une idée pour enrayer le parcours de la drogue synthétique qui s’infiltre, selon la jeune femme, dans l’univers des ados et qui prend de plus en plus de place dans leur sphère de vie. Maya Hanoomanjee, speaker de l’Assemblée nationale, lui avait, alors, adressé un courrier, lui confiant qu’elle ferait suivre sa proposition au ministère concerné.

 

«J’ai rencontré la directrice du département Health and Welfare de l’Éducation. Ça s’est très bien passé, c’était très instructif», confie la femme entrepreneure, maman d’une demoiselle. Et s’il a été clair que sa proposition ne sera pas prise en considération, Irna a appris qu’un projet pour sensibiliser les adolescents aux dangers des drogues sera introduit dans les collèges l’année prochaine : «Ça fera partie du curriculum.» Une tentative comme une autre d’enrayer le problème : «Si leur technique marche, tant mieux. Si ça ne me marche pas, peut-être que les autorités prendront enfin en considération ma proposition.» Face au refus, Irna Sameeraz Jafferbeg ne compte pas pour autant baisser les bras : «Je vais continuer parce que je suis persuadée que c’est la bonne voie à prendre.»

 

Des lettres, des événements, une pétition (qui circule actuellement : http://bit.ly/petitiondrogue), pour alerter, sensibiliser, fédérer… Les prochains mois seront remplis et ses initiatives ne cesseront pas : «Le but, c’est que plus de parents, plus de jeunes, plus de Mauriciens, s’engagent avec moi afin qu’on puisse maintenir la pression pour que les choses bougent dans la bonne direction.» Vous voulez la contacter ? Envoyez-lui un courriel à l’adresse suivante : [email protected].