• Boxe : la préparation se poursuit en Inde
  • La vie de fashionista de Mishma
  • Rachel Magon : De vive voix
  • Strabisme chez l’enfant : un trouble des yeux fréquent mais pas anodin
  • JIOI 2019 - Badminton | Stage en Chine : la présélection reste à quai
  • Rage 2 : apocalyptique et frénétique !
  • Joyeux «Joyeuses Pâques»
  • Krishna Sadasing, 19 ans, meurt dans une voiture conduite par son frère
  • Veer Lochun, 15 ans, meurt noyé | Son père : «J’étais sûr que je n’allais pas le retrouver vivant»
  • Agro-écologie | Claude et Lydia Bourguignon : pour l’amour du sol

Bourse contestée : la famille Hingah veut des réponses

Ils sont décidés à aller au bout de cette affaire. Depuis la proclamation des résultats du Higher School Certificate et de la liste des lauréats pour la cuvée 2018, les membres de la famille Hingah n’ont pas l’esprit tranquille. Pour eux, Nusayhah aurait dû être lauréate et bénéficier d’une bourse. L’étudiante et ses parents, soutenus par leur conseiller légal, Steven Obeegadoo, ont animé une conférence de presse dans l’après-midi du samedi 23 février.

 

Ce qu’ils ne comprennent pas c’est pourquoi Nusayhah n’est pas lauréate alors qu’elle arrive à la 10e place de la Scholarship Rank Orders : Mauritius Science Side Girls Scholarship et à la 36e place sur la liste de la Mauritius Top 500 Scholarship devançant ainsi la lauréate Rabiah Bahemia qui arrive, elle, à la 37e place. «On veut comprendre. Nous réclamons justice pour notre fille. Il apparaît clairement qu’elle arrive devant sur l’une des listes. Ça fait deux semaines et nous n’avons toujours aucune explication que ce soit du MES ou de la ministre. Selon moi, ma fille devrait avoir sa bourse comme l’autre fille», souligne Naseem Hingah, la mère de Nusayhah.

 

Cette dernière estime le mériter. «J’ai travaillé très dur pour ça. Ces derniers jours ont été très difficiles et bouleversants. Nous nous sommes tournés vers le MES pour avoir des réponses mais toujours rien.» Pour Steven Obeegadoo, il s’agit d’un drame humain qu’il faut absolument régler. «Il nous faut voir l’avenir de Nusayhah. C’est la priorité. L’attitude du MES est incompréhensible. Quels sont les critères utilisés pour établir ce classement ? Pour rendre justice, nous avons besoin d’informations.» Ce dernier a lancé un appel à la ministre de l’Éducation pour que ces informations soient disponibles.