• Keshava Appadoo, fauché mortellement à 27 ans | Tanuja : «C’est horrible de perdre un second fils tragiquement»
  • Salaire minimum : Les syndicats applaudissent le gouvernement
  • Lorianne Nadal : Une International Beauty Queen
  • #POURCEUXQUIRESTENT | Carenne Mikale-Legrand : Au nom de son frère Christian
  • Ajegee Vythilingum : «Ma belle histoire d’amitié avec Johnny Halliday»
  • Fukrey Returns : Quatre idiots face à une femme bandit
  • Le Musée des Merveilles : Destins croisés
  • Coco : le guitar hero morbide
  • Nouvelle force ou épiphénomène ?
  • COSAFA U-20 Challenge Cup : Jason Ferré désigné capitaine

Luis Suarez, l’enfant terrible !

Il y a des épithètes qu’on donne aux gens pour qu’on se fasse une idée plus précise d’eux. À tort ou à raison. «Terrible»  est ce que je pense le mieux convenir à Luis Suarez. Parfois, «l’enfant  terrible» est insupportable et ses actions frôlent le dégoût. Mais parfois, il devient un «terrible attaquant». Remarquable, au point où même ses pairs, qui, sont les meilleurs juges, reconnaissent ses qualités pour l’avoir plébiscité comme PFA Player of the Year, dimanche dernier.  

 

Ceux qui l’avaient traîné dans la boue la saison dernière, sont les premiers à le récompenser. Sa rédemption a été presque totale. Du vilain petit canard effronté, il est devenu le footballeur adulé et respecté de tous. Sa meilleure réponse aux frasques du passé a été donnée sur le terrain. La meilleure réponse d’ailleurs. Il mène actuellement au classement des buteurs et peut encore améliorer le record de buts en une saison. 

 

Comme le Hollandais Robin Van Persie, la saison dernière avec Manchester United, il peut terminer la saison comme meilleur joueur mais aussi comme champion d’Angleterre. Les calculs vont durer jusqu’à la fin de la saison mais déjà, demain soir à Crystal Palace, il faudra que son équipe, Liverpool, gagne en espérant que les deux rivaux, Chelsea et Manchester City commettent des faux pas. 

 

Ce serait alors la véritable récompense pour ce footballeur hors norme, comme l’atteste son ancien entraîneur à l’Ajax, Marco Van Basten : «Luis est imprévisible, il se laisse difficilement influencer mais c'est aussi ce qui le rend attachant, voire spécial.» N’est pas Van Basten qui veut. C’est une des références du football hollandais. 

 

Et pour le côté imprévisible, on en connaissait un rayon. Quand on analyse la carrière du joueur, cette facette impromptue est devenue justement prévisible. À l’Ajax, il faisait déjà parler de lui avec ses… morsures ! Au point d’être suspendu pour plusieurs matchs. Les buts, il les enfilait comme des perles là-bas, avec pour résultat qu’il a été aussi élu meilleur joueur. Et selon la tendance, il est tout proche d’un transfert…

 

Selon les journaux anglais de la semaine, le Real Madrid a fait savoir qu’il serait prêt à débourser 84 millions d’euros pour enrôler l’Uruguayen. La Maison Blanche ne fait pas dans la dentelle et l’a prouvé la saison dernière en signant Gareth Bale. Cependant, Luis Suarez a fait part de son intention de prolonger son aventure à Liverpool. «Ne vous inquiétez pas, rien ne va se passer pour moi, je suis très heureux ici et ma famille est heureuse ici», a déclaré l’attaquant des Reds au site Sky Sports. Info ou intox ?

 

Outre son avenir personnel, il a aussi confié qu'il continuait de croire au titre de champion. «Ce serait un rêve qui deviendrait réalité si nous remportions la Premier League. Nous espérons que Manchester City perdra quelques points, en Premier League, on ne sait jamais, tout est possible.» 

 

On ajoutera, en football tout est possible, surtout avec l’enfant terrible…