• Adi Teelock : «Dans 30 ans, nous allons perdre environ 15 % des plages»
  • Comment garder la forme en été
  • Judo News : La bande à Baptiste Leroy au Sénégal
  • Wendi Madré ou les doigts de fée d’une créatrice
  • Shad, un an et demi, hospitalisé suite à une chute dans les escaliers | Ses parents : «Nous voulons des réponses…»
  • Anishta Seesurrun : au nom de ma sœur Kerina
  • Il est admis à l’hôpital de Candos depuis 16 mois : Le long calvaire du petit Shishaan à l’unité des grands brûlés
  • Metro Express : sur les rails du mécontentement
  • Et si on était Vincent Duvergé…
  • «Busy B» à Flacq : L’appel de l’Est de Béatrice Bijoux Bellepeau

Théo Isambourg, l’aventure musicale d’un amoureux de l’île Maurice en France

Il poursuit son bonhomme de chemin… en musique. On l’a connu en 2014. Théo Isambourg, alors 17 ans, s’était présenté aux auditions à l’aveugle de The Voice, saison 3, avec la chanson Caravane de Raphaël. «Je suis né dans le Pas-de-Calais, en France, et je vis à Maurice depuis deux ans. J’étudie au Lycée des Mascareignes. Je joue de la guitare et je chante depuis l’âge de 6 ans», nous confiait-il à l’époque, dans un article intitulé De Maurice à The Voice.

 

Quelques années plus tard, sa passion pour la musique n’a pas faibli. Bien au contraire. Elle est plus que jamais présente et d’actualité. Car le jeune homme – aujourd’hui âgé de 22 ans – et une amie, Philippine, 20 ans, viennent de sortir Pour la fin du monde, un premier single qui les amène jusqu’à l’Olympia, où ils feront la première partie de Patrick Fiori, le 27 mai, avant de renouveler l’expérience, le 2 juin, à Marseille.

 

«J’ai effectivement sorti un single chez Sony. Il est en train d’être lancé sur les radios. C’est un super projet artistique», nous confie Théo qui écrit une nouvelle page de son parcours artistique. Sa mère Catherine est très fière de lui : «Cette nouvelle étape dans la carrière de Théo est une vraie chance. Chanter à l’Olympia est quelque chose de mythique dont rêve chaque artiste. Nous sommes fiers et tellement heureux pour Théo, d’autant plus qu’il poursuit en parallèle ses études d’ingénieur qui représentent un réel investissement. Qu’un artiste tel que Patrick Fiori fasse confiance à Théo et Philippine pour sa première partie sur trois grandes scènes françaises dont l’Olympia, à Paris, est une réelle opportunité et une belle reconnaissance. Ce sera un superbe moyen pour Théo et Philippine de partager leur passion et leur talent avec le public. Nous avons hâte de les écouter chanter !»

 

Pour la fin du monde est l’histoire d’un duo de choc qui reprend des chansons des années 70 et qui a fait le pari «de ne s’intéresser qu’aux artistes et refrains majeurs de cette génération». Ces deux jeunes gens bien de leur temps ont ainsi été chercher des «pépites oubliées de cette décennie». Et le dossier de presse qui les présente met bien en avant leur grande complicité : «Philippine et Théo se complètent au point qu’on pourrait les penser frère et sœur, meilleurs amis, ou même âmes sœurs… C’est indéniable, ces deux-là étaient faits pour s’entendre et nous, pour les écouter. Entre les plages de l’île Maurice et le port du Havre où Théo et Philippine ont respectivement grandi, il y a un monde. Et pourtant, ces anciens candidats de The Voice se sont (re)trouvés».  

 

Le titre est à découvrir sur des plateformes musicales légales… Un air qui ne manquera pas de rallumer «de délicieux souvenirs» pour certains, alors que «les plus jeunes, à coup sûr, en feront leur refrain fétiche». À écouter sans modération…