• Dawn’s Early Light : un partage tout en musique
  • ACCA Mauritius accueille ses nouveaux membres
  • Dans la cuisine de Prerrna Mirchi
  • Deux concerts changent de lieu
  • Le nouveau voyage de Gaël Froget
  • Shadow of the Tomb Raider : Lara toujours «kas dan ta» !
  • Quand le «Startup Weekend» fait des gagnants 
  • La vie de fashionisto de Miguel
  • Désiré François lance sa «Matante»
  • Scalpel Victor, rappeur sentimental

Recrutement au port : «Zenfan Roche-Bois» ne lâche pas prise

Ils ne sont pas près d’enterrer la hache de guerre. Les membres du mouvement Zenfan Roche-Bois veulent faire entendre leur voix. Leur revendication : le recrutement au port car ils estiment être des laissés-pour-compte. Le lundi 19 février, las de voir que leurs «appels» restent sans réponse et sans considération, ils ont organisé une manifestation au rond-point de Roche-Bois, bloquant ainsi l’accès au port. Ils réclament un emploi à la Cargo Handling Corporation Ltd.

 

Cette action n’a pas été sans conséquence car Johny Latour, porte-parole du mouvement, a été arrêté pour taking part in unlawful assembly avant d’être libéré contre une caution de Rs 3 000. Malgré cela, les autres membres de l’organisme et lui ne comptent pas baisser les bras. «Cela a été un moment très difficile alors que je me bats pour une cause. Ma mère, qui est âgée de 81 ans, a eu un choc. C’était aussi le jour de l’anniversaire de mon épouse et mon arrestation a été une épreuve pour ma famille», confie Johny Latour qui dit ressortir plus fort de cette mauvaise expérience. «On a fait cette manifestation car, malgré nos revendications, il n’y a pas de volonté de venir en aide aux habitants de Roche-Bois qui sont sans emploi. C’est une injustice. C’est de la discrimination.»

 

La marche à suivre, selon le porte-parole de Zenfan Roche-Bois, est de ne pas lâcher prise. «Ce mercredi, on organise un grand meeting public à Roche-Bois», annonce-t-il. «On attend une prise de contact et que des décisions soient prises. On attend toujours une réaction et une décision du Premier ministre. Une rencontre était prévue avec la direction de la Cargo Handling Corporation, le bureau du Premier ministre et le bureau du travail mais on attend d’avoir une date pour cette rencontre. Ils jouent avec nos sentiments. On ne va pas se décourager. On pense à une grève de la faim et à une manifestation, le 12 mars, au Champ-de-Mars au moment des festivités. On veut juste qu’on nous écoute et qu’il y ait plus de justice dans cette affaire.»