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La cardinal Maurice Piat : «Noël n’est pas simplement un panadol…»

Il place Noël, sous le signe de l’espérance. «La fin d’une année avec ses fêtes, ses cadeaux, ses repas en famille, agit sur nous un peu comme une trêve qui nous permet d’oublier nos tracas quotidiens et l’actualité d’un monde perturbé où la faim, la maladie, les guerres et les abus de toutes sortes enfoncent tant de nos frères dans la désespérance. Mais la fête de Noël n’est pas simplement un panadol, un calmant passager», souligne le cardinal Maurice Piat dans son message de Noël.

 

Le cardinal a une pensée particulière pour ceux qui s’engagent pour une cause. «Bienheureux toutes celles et tous ceux qui, refusant de baisser les bras, se nourrissent de cette espérance qui nous est donnée à Noël et continuent à s’engager généreusement seul ou avec d’autres, dans des ONG, dans des associations caritatives, dans des services d’Église, dans des structures étatiques ou paraétatiques, chez nous comme ailleurs», souligne le cardinal Piat.

 

Pour lui, c’est par ce genre d’actions que les choses peuvent bouger : «Leur générosité, leur détermination illuminent nos ténèbres et sont pour nous des signes vivants de cette fraternité humaine que nous attendons pour combler notre soif de bonheur. Au cœur de la détresse des toxicomanes et de leurs parents, de la solitude des prisonniers ou des femmes battues, au milieu des enfants de rue, ces gestes de solidarité et de partage, cette lutte pour faire respecter le droit, la justice, la dignité des plus pauvres, et pour sauvegarder la planète, notre maison commune, sont les vraies lumières de Noël, non pas ces jeux de paille de l’excitation d’un soir mais les feux de braise qui gardent vivante en nos cœurs la flamme de l’espérance.»