• Grand Prix Historique de Monaco 2018 : Les Mauriciens de MFT Racing de la course
  • Elle enterre ses deux filles et son petit-fils en deux mois : La terrible tragédie d’une mère
  • Candidate à l’élection du comité central mauve | Joanna Bérenger : «Le MMM ne peut être légué à qui que ce soit !»
  • Tennis de Table | Patrick Sahajasein : Ryan, mon fils, mon champion
  • Kusraj Lutchigadoo : Zoom sur l’homme derrière l’escapade du Vacoas Detention Centre
  • Holdem Healthcare : Un centre médical familial à votre service
  • Fête des Mères : Mamans solos et heureuses
  • Hippisme 9e journée | Lee’s Star s’offre une victoire de Groupe
  • Pierre Lapin : Les animaux à l’assaut
  • Red Sparrow : Joli moineau habite nid vide

Lego Ninjago : le film | Lager papa-piti

Plein de petits personnages en briques qui bougent dans tous les sens.

Le film d’animation rendu célèbre grâce aux briques revient pour un troisième opus qui fait la part belle à un affrontement entre un père et un fils dans une ville qui va connaître bien des remous.

Une histoire de famille sur fond de cité menacée de destruction. Non, ce n’est pas la suite de Geostorm, mais le cœur du  nouveau film estampillé LEGO. La firme adapte ici en film sa gamme Ninjago, après avoir offert une première Aventure Lego des plus divertissantes et délirantes, et un Lego Batman qui allait encore plus loin dans le délire pop culture. Ninjago, c’est donc des petits ninjas qui vont se bagarrer dans des véhicules et robots plutôt impressionnants. 

 

Mais il y a bien une histoire dans tout ça : le long-métrage de Paul Fisher et Charlie Bean (qui ont bossé respectivement sur Dragons 2 et la série d’animation des Super Nanas) nous raconte le destin de Lloyd, aussi appelé Ninja Vert. Avec ses amis Ninja et leur maître, ils doivent sauver Ninjago City du méchant Garmadon. Sauf que Garmadon est le père de Lloyd…Oui, c’est plutôt compliqué tout ça. 

 

Difficile de tenir le niveau après un film comme Batman qui s’autorisait tous les délires possibles. N’empêche, ce film Ninjago (car Ninjago a aussi été adapté en série télé et jeu vidéo) tire ses références des films de monstre japonais et des films d’arts martiaux. Pas déplaisant, mais pas assez fou dans l’ensemble. Juste de quoi passer un bon moment bien rythmé, souvent spectaculaire – avec plein de bagarres de briques – qui parfois fait bien sourire, mais pas de quoi finir hilare.