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Divinity : Original Sin 2 | Perfection «old school»

À coup sûr, une franchise incontournable du genre. En 2014, le monde du Role-Playing Game (RPG)au tour par tour accueillait Divinity : Original Sin, qui avait capté l’attention par son approche old school digne d’un Baldur’s Gate : beau jeu, univers et scénario riches, combats stratégiques tout aussi riches mais récompensant les plus braves. Cette réussite laissait augurer une suite qui a débarqué depuis peu sur PC. Et les faits sont là : c’est encore mieux que le premier volet. 

 

Qui dit nouveau volet dit aussi plus ou moins mise à jour graphique. Divinity : Original Sin 2 est dans les normes actuelles, peut-être le plus joli dans le genre RPG old school. Les environnements sont variés, colorés, remplis d’effets et de détails. Bref, on n’a aucun problème à s’immerger dans cet univers fantasy qui recèle d’innombrables secrets, porté aussi par une musique enchanteresse. Une réussite au niveau visuel et sonore. 

 

Ceci dit, le reste est aussi on ne peut plus riche ! Déjà pour l’histoire : on nous parle encore de personnages qui ont le potentiel d’atteindre un état divin. Sauf que les choses vont un peu mal : le puissant Alexandar a décrété que tous les sorciers sont des criminels. Et en plus, une armada de monstres est en train d’embêter les gens. Pas très joyeux tout ça et c’est dans cette atmosphère tendue que vous allez entrer en scène. Et comme dans tout bon RPG, on crée ou on choisit son personnage ! Vous pouvez en créer un de toutes pièces (plusieurs classes disponibles comme d’habitude) mais ce serait passer à côté de personnages du jeu qui ont une vraie histoire et une réelle motivation dans cette intrigue déjà assez complexe.

 

Cette quête principale peut se terminer en une soixantaine d’heures mais ce serait aussi oublier les multiples quêtes annexes, toutes bien scénarisées et parfois bien longues. Juste pour vous dire qu’il vous restera encore pas mal à faire après une centaine d’heures. 

 

Vous n’allez pas vous ennuyer, c’est clair. Car non seulement il faudra bien suivre l’histoire mais aussi se concentrer sur les combats du jeu, toujours au tour par tour, guidé par des points d’action pour les mouvements de vos persos et de vos ennemis. La formule marche toujours aussi bien, avec quelques ajouts sur le terrain (élévations et vice versa, par exemple), et toujours des pièges, du feu, de l’eau, etc. Il y a de quoi improviser niveau stratégies, d’autant que les combats sont toujours aussi ardus. 

 

Il faudra sauvegarder beaucoup, essayer beaucoup et vous allez… mourir beaucoup. C’est du RPG old school à ce niveau-là aussi. N’empêche, essayer des stratégies devient très vite addictif, d’autant que le jeu vous récompense bien en termes de loots et de points d’expérience après les affrontements. Justement, l’un des bémols du jeu reste cet inventaire toujours un peu en désordre où il faut souvent fouiller pour trouver un pauvre item. L’autre point noir, c’est qu’on est toujours lâché lors de certaines quêtes où on tourne en rond sans trop savoir quoi faire pour avancer. 

 

Toujours est-il que les gars de Larian Studios se sont surpassés avec ce deuxième volet en le rendant plus riche, plus beau et tout aussi exigeant dans son gameplay. Si vous avez un PC, c’est le moment ou jamais (oh, prenez aussi le premier volet pendant que vous y êtes !) en attendant une sortie consoles sûrement pour bientôt.