• De nouvelles têtes à la conquête de «B-Town»
  • Et on patiente pour «Black Panther» !
  • Wolf Warrior 2 : Gros «boom boom» en terre africaine
  • Il était une fois…  «50 nuances plus claires»
  • Comme des moules à leur rocher
  • National Division One : L’AS Vacoas/Phoenix en force
  • Championnats nationaux : Port-Louis flambe
  • Coupe de la CAF 2018 : L’ASPL 2000 fait durer le plaisir
  • Jeux de la CJSOI : Le Baby Club M U17 s’active
  • Republic Cup 2018 : Deux matchs pour le coup d’envoi

Media Trust : mission accomplie pour le «board» sortant

Après dix ans d’inactivité, le Media Trust a connu un nouveau souffle. Et ce, depuis deux ans avec la reprise de sa première mission qui est celle d’assurer la formation des journalistes mauriciens. Et les membres du «board» sortant constitués, entre autres de Lindsay Rivière, de Jacques Maunick, de Michaëlla Seblin, de Jean-Luc Emilie, de Rabin Bhujun et de Patrick St-Pierre sont fiers des accomplissements réalisés par cette instance depuis 2015.

 

Lors d’un point de presse le vendredi 30 juin, Lindsay Rivière, a fait ressortir que 104 journalistes ont bénéficié de diverses formations proposées par le Media Trust. «On a eu un partenariat avec le centre de formation et de perfectionnement des journalistes de Paris. C’est en ligne directe avec la mission principale du Media Trustqui est d’assurer la formation des journalistes. Toutefois, le budget qui est nous est alloué par année, soit Rs 3 m, ne suffit pas. Il serait souhaitable que ce budget soit revu à la hausse afin de permettre au Media Trust de poursuivre sa mission», a-t-il expliqué. Outre la formation, un centre de documentation pour les journalistes a aussi vu le jour avec l’aide de l’ambassade américaine qui a fait don de plusieurs ouvrages journalistiques. «Nous avons aussi relancé le concours Nicolas Lambert et ce, afin d’encourager les journalistes à donner le meilleur d’eux-mêmes et à toujours viser l’excellence.» De plus, a-t-il fait ressortir, le Media Trust a travaillé en toute indépendance durant ces deux dernières années et ce, sans aucune pression politique.