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Anne-Sophie Lalanne : Cocktail de charme !

Tout en poursuivant ses études à Londres, la jeune mannequin continue à nourrir sa passion  pour la mode, notamment à Paris.

«À l’âge de 14 ans, on m’a dit que je ne pouvais percer dans le milieu du mannequinat à cause de mon handicap. Aujourd’hui, ma différence est devenue ma force. Ne laissez personne vous dire que vous ne pouvez pas !» Zoom sur celle qui est derrière cette phrase, une ex-Miss Earth Mauritius, et qui vit ses rêves sous d’autres cieux.

Une vraie «serial fonceuse». Quand elle sort le grand méchant look – regard qui tue, sourire ensorceleur et une présence de tous les instants –, personne ne peut résister à Anne-Sophie Lalanne. Et c’est le cas de le dire. Puisque voilà quelques années déjà qu’elle arpente de long en large la planète fashion, et explore les possibilités qui s’offrent à elle,  elle qui est convaincue d’avoir sa place dans le sacro-saint univers du mannequinat.

 

Au fil des années et des aventures, elle se dit qu’elle a eu raison d’y croire et de s’accrocher à son rêve. Car d’expérience en expérience, ils sont nombreux à relever le fait que la mode lui va si bien. La preuve : elle a fait sensation lors de la Fashion Weekde Paris à la mairie du 9e le 7 juillet, durant un défilé où son aisance sur le podium n’est pas passée inaperçue. Mais derrière son assurance, Anne-Sophie Lalanne ne cache pas qu’il y a beaucoup de travail.

 

«J’ai jamais autant stressée pour un show ! J’étais le Show openermais c’était super de poser les pieds sur un tapis blanc à paillettes»,raconte la jeune femme. C’est à force d’audace et de persévérance que la jeune femme – qui est encore dans l’émotion de son deuxième show dans la capitale de la mode – s’est construite.

 

«Ma force»

 

Née avec un handicap – elle a une malformation à la main gauche –, celle qui a dû faire face à des regards ou des interrogations a, au fil du temps, transformé sa différence en un moteur qui la pousse à toujours donner le meilleur d’elle-même. D’ailleurs, une réflexion autour de sa malformation dans le passé lors d’une inscription à un concours de mannequinat l’a touchée. Mais chez elle, le blues ne fait jamais long feu : «J’avais envie de prouver à tout le monde que je pouvais y arriver malgré tout ce qu’on disait.»

 

D’un projet à un autre, sa différence est devenue une force. Et dans tout ce qu’elle fait, elle n’a qu’à y ajouter son ingrédient secret – beaucoup d’elle-même. Et impossible alors de l’arrêter sur sa lancée. Cela a été ainsi depuis son enfance quand, à travers des cours de danse, elle arrivait à se surpasser. Puis, c’est dans ses études – en décoration d’intérieur à l’Institut Charles Telfair, à Moka –, où elle laisse s’exprimer toute sa créativité, dans ses projets mode qui lui permettaient de s’affirmer, sans oublier les défis qu’elle relevait ça et là pour tester ses limites.

 

Positive attitude

 

Parmi : la parenthèse Miss Earth. C’est avec sa fraîcheur et des idées plein la tête qu’elle décroche en 2014 la couronne. Pour cette écolo affirmée, il s’agissait alors d’allier sa passion fashionà une cause qui lui tenait à cœur. Son autre arme secrète ? Sa positive attitude. Car s’il ne fallait qu’un adjectif pour la décrire, le mot tout trouvé est pétillante. Avec ses éclats de rire lumineux et sa joie de vivre, la demoiselle croque tout ce qu’elle aime… à pleines dents. Et elle vit chaque jour comme elle l’entend. Un point, c’est tout ! Ses proches – ses parents Anita et Gilles, ses frères Peter, et Adrien– en savent quelque chose.

 

Aujourd’hui, c’est sous d’autres cieux que cette perfectionniste jusqu’au bout des ongles continue à nourrir ses rêves. «Cela fait six mois que je suis à Londres. Je viens juste de rentrer de Paris», nous confie-t-elle, entre deux sessions de lèche-vitrines :«Je vais en ville faire les soldes.  Les magasins affichent 70 %. Le rêve !»

 

Si elle a posé ses valises en Angleterre, c’est surtout pour ses études en business et en anglais, tout en ayant encore et toujours la mode chevillée au corps. Car on la verra certainement, souligne-t-elle, briller, dans d’autres projets. Parole d’une «serial fonceuse» !