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Dissidia Final Fantasy NT : les bals bagarreurs des grands

C’est du crossover bien sympathique. Les possesseurs de la PSP doivent bien connaître Dissidia Final Fantasy, réunissant plusieurs personnages des jeux Final Fantasy qui se bagarrent dans des arènes en 3D, alliant fun, combats nerveux, une esthétique qui en met plein la vue, entre autres. Du jeu de combat de type brawler (comme le Super Smash Bros de Nintendo dont le principe est le même mais avec les personnages des licences de Nintendo), qui atterrit cette fois sur PS4 après un passage dans les salles d’arcade, surtout du côté japonais.

 

Près d’une vingtaine de personnages, qui couvrent quasiment tous les jeux Final Fantasy, vous attendent : Cloud et Sephiroth du septième volet, Onion Knight du troisième, Lightning du treizième et Tidus du dixième. Tout ce beau monde s’affronte dans des combats au trois par trois. Mais un petit moment d’adaptation sera nécessaire pour comprendre tout cela. Car dès que les combats commencent, le déluge d’effets spéciaux est là. Il y a aussi une foule d’informations et de chiffres qui défilent.

 

Ce Dissidia repose sur deux types d’attaque : brave et HP. Chacune de ses composantes a une barre de vie. À chaque fois que vous attaquez avec une brave attack, votre barre de brave monte alors que celle de votre ennemi baisse. Mieux encore, plus votre barre de brave est haute, plus votre HP attack (qui enlève la vie à votre ennemi) est puissante. Aussi au programme : des attaques spéciales EX et VX, un bon timing à maîtriser pour les esquives et les contres, et des invocations de super divinités qui vont combattre à vos côtés, une fois de plus dans un déferlement d’effets incroyables.

 

Attention les yeux

 

À cette façon de combattre s’ajoute un système de classes : il y a donc l’assassin habitué des armes plus légères, le marskman, adepte des sorts et du combat à distance, le vanguard, un peu plus bourrin, et le spécialiste qui, lui, essaie de tout maîtriser. Entre ces quatre classes se trouve un certain équilibre à prendre en compte, puisqu’une classe est plus forte qu’une autre à distance, et vice versa. Bref, il y a pas mal à apprendre et à prendre en considération pour les combats.

 

Le gameplay n’en reste pas moins imparfait, avec la sensation que les développeurs de Team Ninja (la franchise Dead or Alive) auraient pu l’approfondir pour rendre l’expérience plus complète. Par exemple, vous ne pouvez prendre les contrôles en plein combat (switch) d’un autre personnage. Le mode solo, bien foutu visuellement, n’en reste pas moins un gros festival de grinding (jouer de façon répétitive pour monter en niveau), le multijoueur n’offre que des combats et pas des modes variés, et le déluge d’infos à l’écran pourrait intimider ceux qui cherchent une expérience plus accessible.

 

Donc, si vous vous êtes déjà lassés des excellents Street Fighter V et Dragon Ball Fighter Z, et que vous voulez encore plus de combats, c’est du côté de Final Fantasy que vous pourrez épancher votre soif, surtout à plusieurs, mais aussi en prenant en compte les petits défauts qui pourraient provoquer des petites déceptions.