• «L’entraide et la solidarité»
  • Jano Couacaud plonge dans le grand bleu
  • Foot en Afrique : Nos arbitres sur le front
  • AfriEDX, la start-up qui monte et gagne
  • VS Home : histoire d’amour et de maison
  • Moka’mwad : À la découverte d’un collectif citoyen
  • Sailendrasing Heeralaul meurt électrocuté lors d’une partie de pêche
  • Goûte à Tout : Une émission «siro disik»
  • Zwe nou lamizik veut «Kraze»
  • Jay Bhunjun Memorial Challenge Cup : AS Malherbes fait un malheur

Olivier Précieux s’interroge sur le deal chagossien

Une soixantaine de pages pour analyser, expliquer… et espérer. Le jeudi 12 juillet a eu lieu le lancement du livre Selling of Chagos Archipelago : a void contract ?, ouvrage d’Olivier Précieux, à l’hôtel Voilà. Celui-ci est divisé en plusieurs parties : on nous y raconte le contexte de l’époque, les dessous de la rencontre qui scella le destin de l’archipel, une revue de tous les combats juridiques menés par les Chagossiens, une analyse du contrat d’alors entre l’Angleterre et l’île Maurice, et des pistes pour des solutions dans ce combat pour un retour sur l’archipel.

 

Olivier Précieux pose ainsi un décor où il critique notamment les lois territoriales anglaises, le tout avec des termes techniques que l’auteur explique heureusement. Aussi en annexe, une conversation retranscrite entre le Premier ministre anglais d’alors, J.O. Wright, et sir Seewoosagur Ramgoolam, lors de la fameuse rencontre de 1965 en Angleterre, qui allait décider du triste sort des Chagossiens.

 

L’auteur nous parle de sa motivation pour l’écriture de cet ouvrage : «Lorsque je préparais ma licence, j’ai choisi le thème des Chagos, et je suis tombé sur le livre de Jean-Claude de l’Estrac, L’an prochain à Diego Garcia. La première question que je me suis posée : était-ce un contrat valable ?» dit Olivier Précieux qui a eu une aide non négligeable de plusieurs amis, notamment en Angleterre, pour un travail de recherche d’archives.

 

Olivier Précieux a aussi affirmé qu’il est d’accord pour une négociation qui permettrait le retour des Chagossiens, sans qu’il y ait pour autant une démilitarisation totale de l’archipel.

 

Dans l’assemblée, entre autres invités, on a retrouvé Olivier Bancoult, leader du Groupe Réfugiés Chagos, qui avoue n’avoir pas encore lu le livre mais que «c’est une très bonne initiative. Tout ouvrage concernant les Chagos et sa triste histoire est une opportunité pour le grand public de découvrir et comprendre le combat des Chagossiens».