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Mission Impossible : Fallout | Top Tom

Monsieur Tom : li fer zis tou !

L’action avec un A gigantesque est dans les salles cette semaine. Une mission pas possible, un acteur pas possible, des scènes pas possibles, bref, c’est le dernier Mission Impossible !

Ça donne de l’espoir. Vous connaissez sûrement plusieurs personnes de plus de 50 ans qui aiment se plaindre. Mais après avoir visionné Mission Impossible : Fallout et les prouesses de Mister Tom Cruise, il faudra réfléchir à nouveau sur les gens de 50 ans et plus.

 

Dans ce nouveau volet, Ethan Hunt (Tom !) va devoir empêcher une menace nucléaire. Une mission périlleuse, dangereuse, bref, impossible. Et sur le terrain, des alliances vont se faire, d’anciennes connaissances vont ressurgir et, bien sûr, ça va souvent péter de partout !

 

Car si vous êtes fan d’action, vous serez servi jusqu’au débordement en termes de poursuites et autres gunfights. Parce que dès que le film de Christopher McQuarrie (qui a aussi signé le précédent) démarre, c’est pour ne plus vous lâcher, morceau de bravoure après morceau de bravoure. Et voici qu’on nous lance enn gro bate dans les toilettes, et voilà qu’on nous propose une virée motorisée à Paris où notre respiration est très souvent coupée par l’action, et revoici qu’on nous sort un final qui ravira autant les fans de la série Supercopter que ceux du jeu vidéo Uncharted 2 ! Mission Impossible : Fallout tombe tout le temps dans l’intensité, exécuté, en plus et heureusement, par une mise en scène inspirée.

 

Et ne croyez pas que le scénario n’est qu’un prétexte car les rebondissements sont légion, le personnage d’Ethan Hunt est un peu plus approfondi, et les motivations de tout un chacun sont plus ou moins bien trouvées.

 

Le cinéphile sort donc de la salle tout essoufflé et excité, témoin d’un film d’action qui a voulu faire du too much dans le too much. Un dépassement de limites tellement bien foutu qu’il est à saluer, et qui pourrait être le meilleur film d’action de cette année. La mission, si vous l’acceptez… Mais bien sûr qu’il faut l’accepter !