• Kevin Razy : «Vinn fer lafaya ar mwa!»
  • Chanmoonee Gonoo, 68 ans, égorgée lors d’un cambriolage | Sa petite-fille : «Notre famille est traumatisée»
  • À Vandermeersch : Instantanés d’une promenade
  • Dans le cocon de Sharmeen Choomka
  • Bientôt dans l’île : L’humoriste Kevin Razy : «J’espère que les Mauriciens sont fiers de moi»
  • La Cour accorde la liberté conditionnelle à son mari-bourreau | Yashna Joygobin : «Je ne me sens pas en sécurité»
  • Championnats d’Afrique de badminton : Les Mauriciennes croquent l’or
  • De nouvelles têtes à la conquête de «B-Town»
  • Et on patiente pour «Black Panther» !
  • Wolf Warrior 2 : Gros «boom boom» en terre africaine

Gino Lapunaire : Disparition d’un grand de la ravanne

Un visage connu. Et aussi très apprécié. Hélas, Gino Lapunaire, connu pour son travail de batteur et de ravannier au sein de plusieurs formations locales (Zot Sa, Cassiya, entre autres), est décédé le 10 octobre des suites d’une maladie  qui le rongeait. Gino Lapunaire a joué de la ravanne sur quasiment tous les albums où on pouvait en entendre et a fait partie de plusieurs délégations d’artistes qui se sont rendus à l’étranger pour faire vibrer notre musique.

 

Sur les réseaux sociaux, ils sont plusieurs, artistes, proches, amis, à faire ressortir son grand talent d’artiste, à l’instar d’Alain Ramanisum qui le décrit comme «l’irremplaçable roi de la ravanne» ou Chrisjo Clair qui parle «d’une grande personne, une grande perte pour la musique locale…»