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Maisons à l’amiante : marcher pour faire bouger les choses

Plusieurs familles veulent alerter le gouvernement.

Elles poussent des cris d’angoisse. Des appels à l’aide. Des mots de colère. Plusieurs centaines de familles, qui veulent bénéficier d’un plan national de désamiantage de ces maisons de type EDC/ex-CHA, ont décidé de descendre dans la rue pour faire part de leur frustration, cette semaine, lors d’une marche organisée par Lalit. De leur peur aussi : dans ses vieilles maisons, les panneaux, faibles remparts contre les plaques d’amiante, sont dégradés et représentent un vrai danger pour la santé (le lien entre l’amiante et certains cancers n’est plus à prouver).

 

Pour Rajini Lallah de Lalit, il est nécessaire d’activer les choses : «Plus les jours passent, plus la santé de ces familles est en danger.» Le relogement de ces familles se doit d’être une priorité. Alors, faire entendre sa voix, c’est rappeler qu’on existe. Descendre dans la  rue, c’est redire que le problème est là, même s’il est oublié. À travers l’île, ce sont quand même 3 113 familles qui résident dans des habitations où l’amiante est présente. Grand-Port, cité Argy, Bois-Chéri, Henrietta, Case-Noyale, Grand-Gaube et Piton, entre autres, sont des régions concernées. 

 

La mobilisation ne s’arrête pas là : d’autres actions sont à prévoir en attendant une prise en considération effective des autorités.